Par Phil Rockstroh – Le 17 octobre 2017 – Source Consortium News

Notre anxiété ne vient pas du fait de penser au futur mais de vouloir le contrôler
Un certain nombre d’articles de presse récents, dont un article de plus de 8 000 mots dans le New York Times, se demandent, pour paraphraser le titre du Times, « Pourquoi de plus en plus d’adolescents étasuniens souffrent-ils d’anxiété profonde ? »
La réponse moderne, typique face aux personnes souffrant d’anxiété, est de prescrire des médicaments.
Bien que la question ait été posée, les journalistes et rédacteurs responsables de ces articles restent résolument obtus face à cette évidence : un environnement de folie, résultat d’une culture capitaliste en phase finale, provoque des réactions classiques d’affrontement / évitement, accompagnées d’épisodes d’anxiété sévère et de crises de panique.


J’aime me flatter en pensant que la raison principale pour laquelle tant de gens ont creusé un chemin vers mon blog et continuent à acheter mes livres est que pendant plus d’une décennie j’ai toujours deviné correctement quelle forme prendrait l’avenir ; pas tout le temps, mais suffisamment souvent pour inciter les gens à y prêter attention. J’essaie d’être très prudent dans mes pronostics. Je ne prédis jamais des événements relativement insignifiants tels que les krachs boursiers, les changements dans la composition des gouvernements nationaux et d’autres incidents qui ne se produisent que sur le papier ou sur un coup de tête.




