Par Antonio Turiel – Le 10 septembre 2014 – Source Crash Oil
Le toujours provocateur Javier Pérez nous surprend aujourd’hui avec un essai concernant la prédication des militants du peak oil et les motivations politiques des quelques personnes se consacrant à la vulgarisation de ces idées. Je ne suis pas d’accord avec nombre d’affirmations figurant dans cet article, mais je sais que ce qui y est dit a traversé l’esprit de nombreux lecteurs occasionnels et se trouve à la base de nombreuses critiques. C’est pour cela, car l’autocritique est importante, qu’il me semble important de le publier.


Il y a de nombreux désaccords sur le thème de l’énergie avec des divergences d’opinion substantielles et bien fondées entre des personnes bien informées. Les gens ont tendance à être pris de court parce que ce sujet est à la fois viscéral (on sait très bien quand on a trop froid ou trop chaud, et quand on est dans le noir), politique (on sait très bien quand les factures incompressibles nous laissent sans le sou) et technique (on ne sait pas nécessairement la différence entre un 


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