Par Matthew Ehret – Le 25 juillet 2019 – Source Strategic Culture
Lors d’un discours prononcé le 9 juillet au 2e Sommet mondial sur la production et l’industrialisation à Ekaterinbourg, en Russie, le Président Poutine a présenté une brillante intervention sur l’éthique anti-croissance – et anti-humaine – sans vision qui caractérise l’ordre mondial néo-libéral, faisant de la prépondérance pour la fusion nucléaire une priorité nationale russe.

Quelque chose se trame. Lorsque deux chroniqueurs du Financial Times – piliers de l’establishment occidental – brandissent un drapeau rouge, nous devons en prendre note : Martin Wolf est entré le premier en scène, avec un 



Au fil du temps, on nous a répété et insinué que les aventures, les anxiétés et les austérités du demi-siècle écoulé avaient amené notre pays, en 1940, à son heure de gloire ; et peut-être que tel est bien le cas, mais alors il faut bien insister sur le fait qu’il ne s’agit pas de l’heure de gloire des hommes politiques qui, pour dire la vérité, ont fait preuve d’incompétence crasse, et ont de par leurs imbécillités amené la Grande Bretagne au bord de la catastrophe. Non, il faut bien préciser alors que l’on parle de l’heure de gloire des soldats.
Depuis quelque temps, je dis que l’économie est «dans l’œil du cyclone», et quand il émergera, le climat sera beaucoup plus rude qu’en 2008. Les milliers de milliards d’unités monétaires créées depuis 2007, combinées à une suppression artificielle des taux d’intérêt, ont tempéré la situation. Mais seulement temporairement. Lorsque l’économie se retrouvera à la lisière du cyclone, la tempête sera bien différente, bien pire et plus durable que ce que nous avons connu en 2008 et 2009.
