L'utilisation démagogique par les Démocrates du Russia-gate pour « résister » au président Trump met les progressistes du même côté que les fauteurs de guerre et les entreprises d’armement et évite une évaluation sérieuse des problèmes politiques du parti, prévient Norman Solomon.
Par Norman Solomon – Le 5 juin 2017 – Source Consortium News

Le président Russe Vladimir Putine, avant son allocution devant l’assemblée générale de l’ONU, 28/09/2015 (Photo ONU)
L’administration Trump a déjà causé d’énormes dommages aux États-Unis et à la planète. En chemin, le président Trump a également fait que de nombreux éminents progressistes ont abaissé la qualité de leur propre discours politique. Il nous revient de contester les effets corrosifs d’une hyperbole devenue routine et d’une démagogie absolue.








Dans la plupart des endroits que nous nous donnons la peine de regarder, nous pouvons observer un modèle récurrent : un phénomène atteint son maximum peu de temps avant de déclencher un déclin rapide ou régulier. Les drogués atteignent leur dosage maximum juste avant de faire une overdose. Les patients atteints d’obésité morbide atteignent leur poids maximal juste avant que leurs organes internes ne lâchent. La fièvre atteint son apogée avant qu’elle ne chute et que le patient récupère ou décède. L’eau monte à son plus haut niveau juste avant que le barrage ne cède. Les montages financier pyramidaux atteignent leur pinacle avant de s’écrouler.