… Version thermonucléaire.
Par F. William Engdahl – Le 26 août 2016 – Source New Eastern Outlook

Comme s’il ne suffisait pas que le Secrétaire américain à la Défense, Ash Carter, et ses généraux jouent le rôle de la poule mouillée, version thermonucléaire, en provoquant la Russie par l’intermédiaire de l’Ukraine, l’Otan se livre maintenant à des exercices militaires aux frontières de la Russie, et vient de lancer, de façon très provocatrice, son programme de bouclier anti-missiles dans l’arrière-cour de la Russie. Ces derniers mois, Obama s’est lui aussi clairement livré à une escalade des tensions dans les eaux qui bordent la Chine, en mer de Chine orientale avec l’aide du Japon, et en mer de Chine méridionale avec l’aide des Philippines ; ces tensions pourraient dégénérer en catastrophe.


Par Stephen Karganovic – Le 22 août 2016 – Source
Si la Turquie quittait l’Otan, cela changerait la donne. Les États-Unis se disent en effet depuis longtemps qu’ils ont la Turquie dans la poche. Si Washington est vraiment derrière le coup d’État qui visait à renverser Erdogan, alors on peut dire que la relation avec la Turquie est irréparable. Erdogan se trouve en position où il a de très fortes raisons de réaligner la Turquie avec la Russie, malgré les problèmes qu’il a lui-même causés aux Russes. 


Les 8 et 9 juillet derniers, se tenait à Varsovie en Pologne la réunion des chefs d’État et de gouvernement des pays membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord. La lecture de ce document édifiant et trop peu commenté appelle de nombreuses réflexions, mais aussi d’innombrables corrections. J’ai ici laissé, sans prétention aucune, celles qui me sont venues en lisant et les ai mises en italique afin d’en faciliter la lecture.