L’OTAN panique…


… après que Poutine a mis la pression sur Trump pour qu’il retire les forces de l’Alliance de la frontière russe



Tyler Durden's picturePar Tyler Durden – Le 14 novembre 2016 – Source Zero hedge

Tandis que beaucoup de médias ont spéculé que le Kremlin a eu un rôle dans la diffusion des emails de Podesta, piratés par Wikileaks – chose que Julian Assange a niée la semaine dernière – et tandis que les services de renseignement américains ont officiellement accusé des pirates soutenus par le gouvernement russe de s’ingérer dans les élections américaines, la vérité est que Vladimir Poutine est ravi du résultat de ces élections : pas tant par la chute de Hillary, que par le fait de voir l’aile forte et néo-con du Pentagone étouffée pendant les quatre prochaines années.

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L’«effet Trump» divise l’opinion européenne


Bhadrakumar

MK Bhadrakumar

Par MK Badhrakumar – Le 14 novembre 2016 – Source Indian Punchline

Les résultats des deux élections présidentielles tenues dimanche en Bulgarie et en Moldavie mettent en évidence que les vents du changement soufflent sur les flancs ouest de l’Eurasie. Dans une certaine mesure, ils peuvent être nommés les signes précoces de l’«effet Trump». Dans les deux élections, des candidats «pro-russes» l’ont emporté de manière convaincante (voir ici et ). Continuer la lecture

La métamorphose du rêve américain : Le plan du Quatrième Reich fasciste


Par Phil Butler – Le 9 novembre 2016 – Source New Eastern Outlook

Le rapport que vous allez lire peut vous troubler. Certains d’entre vous peuvent douter des découvertes annoncées ici, au moins par réflexe. Quelles que soient les difficultés que vous avez peut-être éprouvées à déchiffrer les événements mondiaux actuels, au moment où vous aurez fini de lire, vous pourrez certainement recoller les morceaux de notre monde brisé. La nouvelle guerre froide dont vous êtes témoin est le genre de «pire scénario» pour l’humanité que vous pouvez lire dans les horribles histoires de science fiction. Les gens qui sont en charge de l’Amérique du Nord, de l’Europe et d’autres parties du monde, ont mis Armageddon en mouvement. Lisez la suite, si vous osez.

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L’OTAN, la Russie et Chypre


La Russie met en garde l’OTAN à propos de Chypre

Par Aris Petasis – Le 28 octobre 2016 – Source Defend Democracy Press

Le problème de Chypre est aussi un problème russe. Les actuelles négociations de myopes, apparemment entre les deux communautés chypriotes (82% grecque et 18% turque), sont strictement dirigées par l’OTAN, sous l’œil vigilant de 40 000 troupes turques d’occupation qui détiennent 37% des terres et 54% des côtes. À chaque moment important de l’histoire de Chypre, on trouve l’obsession envers la Russie, de la Grande-Bretagne et de son successeur en Méditerranée orientale, l’Amérique. Continuer la lecture

Comparaison Russie – US : le rapport coût / efficacité dans l’armement est ridicule


La science et l’ingénierie russes obtiennent des résultats étonnants pour une fraction du coût des armes américaines


F. William Engdhal

Par  F. William Engdahl – Le 31 octobre 2016 – Source Russia Insider

Plus de boum ! boum ! dans le bastringue pour moins de thunes, voilà la description la plus appropriée lorsque nous comparons les dépenses du gouvernement des États-Unis avec celles du gouvernement de la Fédération de Russie, dans le secteur de la défense et dans le développement de la technologie militaire. Un examen plus approfondi des deux budgets révèle l’énorme faille qui touche aujourd’hui l’ensemble de l’économie américaine. Elle reflète également l’effondrement réel de l’hégémonie américaine en tant que puissance mondiale. Ce n’était pas inéluctable.

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Armageddon ? Pas sûr !
Suivez la bourse…


La Guerre ne se produira pas tant que les marchés boursiers sont béats. Si l’Occident voulait vraiment en découdre avec la Russie, il mettrait d’abord son argent à l’abri.


 

Alexandre RazouvaevPar Alexander Razuvaev – Le 12 octobre 2016 – Source Russia Insider

La confrontation politique et militaire entre la Russie, les États-Unis, et l’Occident en général, est de plus en plus forte. Personne ne semble faire de concessions. Les États-Unis veulent affirmer un leadership remis en question, alors que la Russie se bat pour son avenir sur la scène mondiale, quelque chose de non prévu dans le scénario américain. Il y a même des craintes de conflit par procuration entre les deux grandes puissances, comme c’est arrivé deux fois, en Corée et au Vietnam. Certains sont particulièrement enclins à attiser la peur, parlant même de guerre tous azimuts.

En fait, il est peu probable qu’il existe des raisons sérieuses de préoccupation. L’Armageddon attendra. Les marchés boursiers ont toujours su lire dans le marc de café. Il y a cent ans, avant l’effondrement de l’Empire russe, les actions des sociétés russes ont été réduites à néant – des courtiers en valeurs mobilières ont restauré des boutiques dans le centre de Moscou après la Révolution, mais le KGB les a immédiatement remarqués et ils ont mal fini.

À l’heure actuelle, il n’y a pas d’effondrement des marchés boursiers, ni en Russie, ni ailleurs dans le monde. Si l’Occident voulait s’engager profondément dans un conflit avec la Russie, il faudrait d’abord sauver les fonds. Par exemple, BP vendrait ses 20% de participation dans Rosneft, et les fondations étrangères retireraient leurs fonds de la Sberbank, l’amenant à la faillite. La vente aurait une incidence à la fois sur la dette extérieure et intérieure, en affaiblissant le rouble russe. Actuellement, rien de spécial n’est observé sur le marché.

Bien sûr, de nouvelles sanctions sont possibles, bien que la Russie et l’Occident semblent avoir fait tout ce qu’ils pouvaient, sans pertes sérieuses. La position de la Russie dans l’économie mondiale est relativement faible, mais une interruption de ses exportations de pétrole, de gaz ou de titane serait douloureuse pour l’Occident. Voilà pourquoi seules des étapes symboliques devraient être attendues des deux côtés, résultant probablement en une zone de libre-échange entre l’Union eurasienne et l’OCS [Organisation de coopération de Shanghai].

En conclusion, «le marché est souriant». En raison du conflit Russie / Ouest, le rouble est vendu avec une décote militaro-politique, ce qui est très rentable pour le budget de la Russie, en période de déflation.

Alexander Razuvaev

Article Original paru sur Na Linii, traduit par Julia Rakhmetova

Traduit et édité par jj, relu par Cat pour la Saker Francophone

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Détruire la Syrie : une entreprise criminelle collective


Par Diana Johnstone – Le 4 octobre 2016 – Source CounterPunch

Tout le monde prétend vouloir mettre fin à la guerre en Syrie et restaurer la paix au Moyen-Orient.

Enfin, presque tout le monde. Continuer la lecture

L’hystérie à l’ONU trahit les sponsors occidentaux de la terreur

Hysteria at UN Betrays Western Terror Sponsors

Samantha Power, une des harpies US, à la tribune de l’ONU


Finian Cunningham

Par Finian Cunningham – Le 27 septembre 2016 – Source Strategic-Culture

L’hystérie et le cabotinage au Conseil de sécurité des Nations Unies de trois membres permanents, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, équivalaient à un aveu signé. Ironiquement, on peut imaginer comment s’exprimerait une telle confession : «Nous, les membres profondément vexés affichons ici grossièrement notre mécontentement de voir détruits les terroristes que nous parrainons secrètement en Syrie pour un changement de régime

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Contre la Chine et la Russie, Washington dans le rôle de la poule mouillée


… Version thermonucléaire.


Par F. William Engdahl – Le 26 août 2016 – Source New Eastern Outlook

Comme s’il ne suffisait pas que le Secrétaire américain à la Défense, Ash Carter, et ses généraux jouent le rôle de la poule mouillée, version thermonucléaire, en provoquant la Russie par l’intermédiaire de l’Ukraine, l’Otan se livre maintenant à des exercices militaires  aux frontières de la Russie, et vient de lancer, de façon très provocatrice, son programme de bouclier anti-missiles dans l’arrière-cour de la Russie. Ces derniers mois, Obama s’est lui aussi clairement livré à une escalade des tensions dans les eaux qui bordent la Chine, en mer de Chine orientale avec l’aide du Japon, et en mer de Chine méridionale avec l’aide des Philippines ; ces tensions pourraient dégénérer en catastrophe.

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