Vsevolod Sviridov – Le 6 juin 2024 – Source RT
Cette semaine a marqué le début de la traditionnelle tournée annuelle du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, dans les pays africains. Cette fois, il s’est concentré sur les pays du Sahel (comme la Guinée, le Burkina Faso et le Tchad) et la République du Congo. L’année dernière, en mai, il s’était rendu en Afrique de l’Est et en décembre dans le nord du continent.
Au cours de l’année écoulée, les interactions de Lavrov avec des hommes politiques africains sont devenues plus fréquentes, passant d’un phénomène exceptionnel il y a quelques années à un phénomène désormais considéré comme une routine. Le ministre s’entretient désormais avec l’Afrique presque chaque mois. En janvier, il a rencontré des représentants du ministère algérien des Affaires étrangères, en février des collègues d’Égypte, du Mali et d’Afrique du Sud, en mars du Nigeria et de la Namibie et en mai de la Sierra Leone, entre autres contacts. Il a également eu des entretiens avec le roi d’Eswatini et des appels téléphoniques avec des diplomates de différents pays africains.
Nous devons parler de ce que font les bombes en temps de guerre. Les bombes déchiquettent la chair. Les bombes brisent les os. Les bombes démembrent. Les bombes font trembler le cerveau, les poumons et d’autres organes si violemment qu’ils saignent, se rompent et cessent de fonctionner. Les bombes blessent. Les bombes tuent. Les bombes détruisent.
Selon votre position politique, vous allez considérer la poussée de la droite populiste au Parlement européen comme une grave menace pour la démocratie, ou comme une victoire éclatante de celle-ci – et un grand pas en avant dans la « reprise en main » de l’oligarchie bruxelloise. Mais les deux positions sont erronées. En réalité, malgré l’hystérie d’hier, aggravée par la décision de Macron de dissoudre le Parlement et de convoquer des élections anticipés, l’impact de celle-ci ne sera pas aussi important que les gens le craignent ou l’espèrent.


Le président américain Joe Biden a chargé son conseiller à la sécurité nationale, Jake Sullivan, de se rendre à New Delhi dès que le premier ministre Narendra Modi aura formé son nouveau gouvernement. Cela peut nous rappeler d’une certaine manière la mission effectuée en 1990 à New Delhi par Robert Gates, alors conseiller adjoint à la sécurité nationale sous la présidence de George HW Bush, dans l’ombre d’une prétendue apocalypse nucléaire imminente dans le sous-continent.


