Par Andrew Korybko − Le 10 octobre 2017 − Source geopolitica.ru

On fait toujours des prévisions au plus juste, mais le résultat est rarement exact. C’est pour cette raison que les meilleurs analystes, au fait de ces limites triviales, proposent aux décideurs plusieurs scénarios quand leurs talents sont sollicités. Les prévisions qu’ils fournissent se font moins précises au fur et à mesure que la période envisagée croît en durée, et ces travaux peuvent toujours être pris en défaut par des événements inattendus de type « cygne noir », qui peuvent venir infléchir complètement les trajectoires des événements. Mais quoi qu’il en soit, il est fondamental de se prêter aux exercices de prévisions : cela génère des visions du futur, qui en fin de compte se réalisent de manière plus ou moins concrète, et surtout cela permet aux décideurs et aux gens « normaux » de réévaluer leur situation et de mieux se préparer aux futurs possibles.
Par Alexandre Douguine – Le 18 juin 2018 – Source 




La Pologne veut remplacer l’Allemagne comme partenaire privilégié des États-Unis en Europe, profitant de la méfiance américaine envers 

En réfléchissant à l’effondrement de l’empire américain qui se déroule (jusqu’à présent) graduellement, l’effondrement de l’URSS, qui s’est produit il y a près de trente ans, continue d’être une utile mine d’exemples et d’analogies. Certains événements survenus pendant l’effondrement soviétique peuvent servir de panneaux de signalisation utiles dans le contexte américain, ce qui nous permet de formuler de meilleures hypothèses quant au calendrier des événements qui peuvent soudainement transformer un effondrement graduel en sa version accélérée.