Nous sommes en période de crise et la politique étrangère des États-Unis se déglingue


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama − Le 28 mars 2020

L’administration Trump réagit au stress de la pandémie en s’attaquant à ses ennemis, internes et externes. Le secrétaire d’État Mike Pompeo dirige l’assaut contre l’extérieur.

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Erdogan a-t-il finalement, comme Merkel, perdu son équilibre ?


Par Tom Luongo − Le 25 février 2020 − Source Strategic Culture

Tom LuongoLe président turc Recep Tayyip Erdogan devrait appeler la chancelière allemande Angela Merkel, un de ces jours, pour comparer leurs impressions sur le sentiment d’être piégé entre les États-Unis et la Russie.

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Merkel et Erdogan © Photo: Flickr / Sommet humanitaire mondial

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Irak – Un avant goût …


La résistance en Irak révèle comment les troupes américaines seront renvoyées du pays


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama − Le 14 mars 2020

Hier, les États-Unis ont attaqué cinq sites en Irak et tué trois soldats irakiens de la 19e division, deux policiers et un civil. Les frappes ont eu lieu après qu’une dizaine de roquettes, tirées par des inconnus, ont touché la base commune du camp Tali et tué deux soldats américains et un britannique.

Aujourd’hui, les États-Unis ont reçu la monnaie de leur pièce.

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Pourquoi les États-Unis lancent-ils une nouvelle guerre contre l’Irak ?


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama − Le 13 mars 2020

Le 3 janvier, les États-Unis assassinaient le commandant de la force iranienne Qassem Suleimani et le vice-président des forces de mobilisation populaire (PMF) irakiennes Abu Mahdi al Muhandis près de l’aéroport de Bagdad. En réponse à cette violation de la souveraineté de l’Irak, le Parlement a voté l’expulsion de toutes les forces américaines et de la coalition d’Irak. Les États-Unis ont rejeté cette demande.

Le 11 mars, jour de l’anniversaire de Qassem Suleimani, un groupe de guérilleros inconnus a tiré 18 roquettes Katioucha contre une base, le camp Taji, situé à environ 17 miles au nord de Bagdad. Deux soldats américains et un britannique ont été tués par ces tirs et douze autres ont été blessés.

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La grande guerre du pétrole de 2020 a commencé. La Russie peut-elle la gagner ?


Par Nikolas K. Gvosdev – Le 9 mars 2020 – Source National Interest

Après la signature de la dernière série de sanctions américaines contre la Russie l’année dernière, le président russe Vladimir Poutine a averti que la Russie exercerait des représailles au moment et à l’endroit de son choix. Le démantèlement de l’accord OPEP-Plus et le déclenchement d’une guerre des prix avec l’Arabie saoudite peuvent sembler être une façon étrange et déroutante de réagir, mais il y a peut-être une méthode dans cette folie. Je crois que le Kremlin fait le pari que, d’ici la fin de l’année, il sera capable non seulement de repousser les États-Unis mais aussi de reconstruire son partenariat avec l’Arabie saoudite.

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Pourquoi s’étonner que Poutine ait écouté Erdogan et « se soit retiré » d’Idlib?


Par Andrew Korybko − Le 1er mars 2020 − Source oneworld.press

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L’ensemble des sources dignes de foi indiquent que les forces armées turques [Turkish Armed Forces – TAF] font subir à l’armée arabe syrienne [Syrian Arab Army – SAA] un pilonnage sans précédent, après que le président Poutine semble avoir écouté la demande du président Erdogan en date d’hier de « se retirer » d’Idlib, afin que les deux pays voisins puissent en fin de compte s’affronter face à face, mais nul ne devrait s’en offusquer : il était évident depuis longtemps que Moscou n’allait pas entrer en guerre contre Ankara pour Damas, et ce d’autant moins que la République arabe a déjà accordé à la grande puissance eurasiatique tout ce qu’elle voulait dans le pays, en échange de sauver la capitale, Damas, de Daesh.

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La Turquie s’est-elle simplement sacrifiée pour protéger Al-Qaïda ?


Par Matthew Ehret − Le 1er mars 2020 − Source Strategic Culture

Ehert03-175x230Après que trente-trois soldats turcs ont été tués dans une offensive de l’armée syrienne le 27 février dans le cadre de la campagne actuelle de libération d’Idlib soutenue par la Russie, Erdogan a répondu en rejetant entièrement la faute sur la Russie et la Syrie – en évitant avec succès toute mention du fait inconfortable que la Turquie a protégé – et continue – des réseaux terroristes radicaux non seulement à Idlib, mais dans toute la Syrie pendant des années.

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Tranquillement la Russie répond au monde …
c’est « niet »


Par Tom Luongo − Le 6 mars 2020 − Source Gold Goats’n Guns

Tom LuongoIl y a un vrai pouvoir dans le mot «non».

En fait, je dirais que c’est le mot le plus puissant dans n’importe quelle langue.

Au milieu de la pire crise du marché depuis une douzaine d’années, crise qui a sa source dans le problème des marchés mondiaux de financement en dollars, la Russie s’est trouvée en position d’exercer le pouvoir du Non !

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Nouveaux problèmes budgétaires en Arabie Saoudite


Du coup, le prince héritier fait encore arrêter des membres de sa famille


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 7 mars 2020

Le prince héritier saoudien, Mohammed bin Salman, a supprimé toute concurrence au sein de la famille royale :

L'Arabie saoudite a arrêté trois princes saoudiens de haut rang, dont le prince Ahmed bin Abdulaziz, le frère cadet du roi Salman, et le prince Mohammed bin Nayef, le neveu du roi, pour avoir prétendument planifié un coup d'État, ont déclaré des sources ayant connaissance de l'affaire.

Quatre sources ont déclaré à Reuters que le prince Ahmed et Mohammed bin Nayef ont été mis en détention lors de la dernière opération. Deux sources, dont une source régionale, ont déclaré que Mohammed bin Nayef et son demi-frère, Nawaf, ont été mis en détention, vendredi, dans un camp privé situé dans le désert.

Le prince héritier Mohammed, également appelé MbS, "les a accusés (les princes arrêtés) d’avoir pris contact avec des puissances étrangères, dont les Américains et d'autres, pour déclencher un coup d'État", a déclaré la source régionale.

"Avec ces arrestations, MbS a consolidé sa pleine emprise sur le pouvoir. C'est fini après cette purge", a ajouté la source, indiquant qu'il ne reste aucun rival pour contester sa succession au trône.

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