Par Yves Smith – Le 7 octobre 2022 – Source Naked capitalism
L’une des principales histoires du jour est la colère de l’administration Biden à propos de l’accord de l’OPEP+ visant à réduire la production de pétrole de 2 millions de barils par jour. L’équipe Biden le prend personnellement, décrivant l’affaire comme une surprise, malicieusement programmée pour nuire aux perspectives du parti Démocrate lors des élections de mi-mandat, et la preuve que les Saoudiens, l’un des alliés de longue date des États-Unis au Moyen-Orient, travaillent de concert avec la Russie.
Ce qui est frappant dans cette crise de colère, c’est qu’elle apparaît comme une nouvelle démonstration de l’immaturité géopolitique des États-Unis.
Biden doit se rendre en Arabie saoudite en juillet. Cependant, l’administration américaine ressent clairement les effets de l’avalanche de critiques (y compris de la part du grand public américain) concernant son prochain voyage au Moyen-Orient qui inclura l’Arabie saoudite. Il est clair que le meurtre de Jamal Khashoggi reste aussi douloureusement sensible pour Biden qu’une brûlure.
Par Tom Fowdy – 11 janvier 2022 –
Dire que l’Arabie saoudite a été le pivot des objectifs de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient et en Asie centrale est un euphémisme. Pendant plus de cinquante ans, les Saoudiens ont contribué à soutenir la politique étrangère américaine en exportant leur pétrole dans le monde entier et en ne recevant que des dollars en retour.

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