Une Allemagne plus souveraine et plus proche de la Russie et de la Chine pourrait être la goutte d’eau qui fera déborder le vase de l’hégémon américain.
Par Pepe Escobar – Le 17 février 2021 – Source The Saker Blog
La semaine dernière, nous avons retracé les étapes historiques et géopolitiques nécessaires pour comprendre pourquoi la Russie rend l’Occident dingue. Et puis, vendredi dernier, juste avant le début de l’Année du buffle de métal, une bombe a été lancée par le ministre russe des affaires étrangères Sergey Lavrov, avec son aplomb habituel.
Dans une interview avec le célèbre animateur de talk-show Vladimir Solovyov – dont la transcription complète a été publiée par le ministère russe des affaires étrangères – Lavrov a déclaré que Moscou « doit être prête » à une éventuelle « rupture avec l’Union européenne ».
Cette rupture inquiétante serait le résultat direct de nouvelles sanctions de l’UE, en particulier celles « qui créent des risques pour notre économie, y compris dans les domaines les plus sensibles ». Et puis, il a lancé une tirade à la Sun Tzu : « Si vous voulez la paix, préparez-vous à la guerre ».

Le Washington Post a écrit joyeusement 
Ceci est le premier article d’une série en deux parties sur l’élection présidentielle russe de 1996. Ils sont basés sur des notes que j’ai prises à l’époque à l’ambassade du Canada à Moscou. J’étais 
L’État bleu [Démocrate] a tout pris. Et maintenant, il est donc aussi responsable de toute future « casse ». Trump n’est plus là et, « quelle coïncidence », un projet a émergé le jour même de son départ, (qui circulait déjà « dans les deux partis depuis quelques mois »). Un projet préconisant implicitement un « retour à la case départ » : c’est-à-dire un retour aux jours d’avant Trump ; essentiellement un retour à l’époque précédant le dumping du TPP par Trump et le début de la confrontation commerciale avec la Chine.
Tout d’abord, une clarification. Quand je parle de «Biden», je ne parle pas du champignon – pour
Par
L’US Navy a dévoilé il y a peu sa doctrine « Avantage en mer », qui identifie l’Océan Arctique comme prochain théâtre de la tentative menée par les États-Unis d’isoler la Russie et la Chine. Pour parvenir à cette fin, le document propose que Washington recoure à des moyens désespérés, comme un déploiement de ses forces navales de manière risquée, à des fins de « désescalade » qui font peser le risque de provoquer une guerre nucléaire.