Par Dmitry Bokarev – Le 10 janvier 2017 – Source New Eastern Outlook
Depuis plusieurs années, les États d’Asie/Pacifique sont pris dans une confrontation entre la Chine et un certain nombre d’autres États riverains de la mer de Chine Méridionale (MCM). Les opposants à la Chine sont des membres de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) qui recherchent l’appui des autres États de cette association. Cependant, cette dernière inclut aussi des partisans de la Chine, et les tentatives de transformer l’ASEAN en un conseil pour résoudre ce problème ont échoué à plusieurs reprises.



La crise de la dépendance aux opiacés est une réalité aux États-Unis. En 2015, plus d’Américains sont morts d’overdose de drogue, que de violence armée. Selon le Washington Post : « Les décès dûs aux opioïdes ont continué à augmenter en 2015, dépassant les 30 000 pour la première fois dans l’histoire récente […] Cela représente une augmentation de près de 5 000 décès par rapport aux chiffres de 2014. » Les décès impliquant de puissants opiacés synthétiques, comme le Fentanyl, 

Karamay, une ville située près d’Urumqi, la capitale de la région autonome ouïghoure du Xinjiang, en République populaire de Chine, est le point de départ du Corridor économique sino-pakistanais (CPEC). C’est un des projets phares du One Belt One Road (OBOR) chinois, qui est un méga projet de réseau routier et ferroviaire entre la Chine et l’Europe. C’est une version moderne de l’ancienne Route de la Soie. Cinquante-sept des soixante-cinq États que l’OBOR traverse sont musulmans. Le CPEC est le symbole des efforts déployés par la Chine et le Pakistan pour bâtir une communauté partageant un avenir commun.

