Par M. K. Bhadrakumar – Le 21 novembre 2019 – Source Indianpunchline.com
Il m’est arrivé une fois d’avoir une conversation animée avec le correspondant au Moyen-Orient d’un grand journal indien sur la résilience du système politique iranien. C’était en 2001. La conversation prenait place dans le contexte des manifestations de masse et des affrontements entre les extrémistes et les réformistes à l’occasion du 22ème anniversaire de la révolution islamique en Iran. Mon ami prédisait que le régime iranien était en train de s’effondrer sous le poids combiné des sanctions américaines et d’un régime répressif dysfonctionnel. Il rejetait sans façon mon opinion dissidente selon laquelle la stabilité du système iranien n’était pas mise en doute.
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Dans son récent
Lors de la récente Assemblée générale des Nations Unies, il y avait une personne qui paraissait plus heureuse que les autres, surtout en comparaison des Européens, aux mines plutôt sombres. C’était le président iranien Hassan Rouhani. Il rayonnait positivement de plaisir et de bonne humeur. Bien que son discours ait été dur, contenant des termes tels que « terrorisme économique » et « piraterie internationale », dont il accusait le régime de Washington, son comportement n’était que joie. En passant, il a anéanti les espoirs de Boris Johnson de négocier un rapprochement entre l’Iran et les Washingtoniens, estimant clairement que toute nouvelle tentative de négociation avec eux était tout à fait inutile.
La campagne de «pression maximale» du président Trump contre l’Iran me rappelle la campagne similaire du président Franklin Roosevelt contre le Japon avant l’attaque japonaise de Pearl Harbor.