Par Andrew Korybko – Le 19 avril 2019 – Source eurasiafuture.com
Le ciblage de Cuba par l’administration Trump est tout à fait prévisible : il visera à faire monter la pression d’une Révolution de couleur sur le pays historiquement porte drapeau de la résistance pour l’hémisphère Ouest.

Daniel Ortega, Nicolas Maduro et Miguel Díaz-Canel, présidents respectifs du Nicaragua du Venezuela et de Cuba, lors du 16ème sommet de l’ALBA, à La Havane, Cuba, le 14 décembre 2018

Pour montrer, à chaque jour qu’il passe à son poste, qu’il a adopté le script néocons, Donald Trump a accordé une victoire majeure à ceux-ci en nommant le félon du scandale Iran-Contra, Elliott Abrams, comme envoyé spécial au Venezuela.
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Le peuple cubain a élu 612 membres à l’Assemblée nationale du peuple le 11 mars. Les élections cubaines sont rarement couvertes par les médias occidentaux car les détracteurs du système économique de l’île insistent sur la nature non démocratique de son gouvernement.
La question des droits de l’homme à Cuba a toujours suscité de très nombreuses controverses en Occident. Les médias se sont toujours montrés unanimes pour stigmatiser les autorités de La Havane, les accusant notamment de perpétrer des violations massives des droits fondamentaux de leurs concitoyens. Les classes politiques – à quelques exceptions près – ne sont pas en reste et pointent régulièrement du doigt l’île de la Caraïbe à ce sujet. Une constante est notable : l’opposition cubaine occupe l’espace médiatique en Europe, aux États-Unis et plus généralement à travers le monde et, dans le même temps, le point de vue des autorités cubaines sur ces questions cruciales est systématiquement passé sous silence.