Par Moon of Alabama − Le 23 janvier 2019
Les États-Unis interviennent au Venezuela, pays riche en pétrole, au moins depuis début 2000. Plusieurs tentatives, sponsorisées par les États-Unis, ont essayé de renverser le gouvernement socialiste élu, d’abord sous Chavez, puis sous Maduro. Mais les sanctions économiques prises par les États-Unis et leurs laquais ont rendu la vie des entreprises et du peuple vénézuéliens plus difficile. L’accès aux marchés financiers internationaux étant coupé, le gouvernement a fait de son mieux pour contourner les sanctions. Il a par exemple échangé de l’or contre de la nourriture en provenance de Turquie. Mais la Banque d’Angleterre, qui détient une partie de l’or du Venezuela, l’a pratiquement confisquée.


C’est le sourire de Nancy Pelosi qui m’émeut… oh, mais pas dans le bon sens. C’est un sourire qui est en réalité l’opposé de ce qu’un sourire est censé faire : signaler la bonne volonté et la bonne foi. Le sourire de Nancy est plein de malice et de mauvaise foi, comme les sourires des représentations de Shiva le Destructeur et de Huitzilopochtli, le dieu aztèque du soleil qui exigeait des milliers de cœurs humains à dévorer, sinon il provoquerait la fin du monde
Le président Trump a tort d’affirmer que les États-Unis ont détruit État islamique dans la grande zone du nord-est syrien qu’il tenait – c’est la Russie et ses alliés qui l’ont fait – mais il a raison de proposer de retirer les 2 000 militaires étasuniens stationnés dans ce pays ravagé par la guerre. Ce petit contingent américain n’a aucune utilité pour un combat ou un objectif stratégique positif à moins qu’il ne serve à contrecarrer les négociations de paix actuellement en cours sous la direction de la Russie ou à servir de tête de pont pour une guerre américaine contre l’Iran. Pire encore, sa présence représente un risque constant que des militaires étasuniens soient tués par des forces russes opérant également dans cette zone relativement restreinte, risquant ainsi de transformer la nouvelle guerre froide en un conflit très chaud, même par inadvertance. Que Trump comprenne ou non ce danger, sa décision, si elle est réellement mise en œuvre – on y résiste farouchement à Washington – rendra les relations américano-russes, et donc le monde, un peu plus sûres.
