Par Michel Straugof − Le 11 Septembre 2018
Note au lecteur : nous mettons à disposition l’ouvrage entier au format pdf
Les tours jumelles et parfois la tour 7 du World Trade Center de New-York monopolisèrent mondialement l’attention, pour l’étendue des pertes humaines, l’éradication de symboles et la médiatisation qu’elles connurent.
Comment, vous ignoriez que cette troisième tour de 47 étages était tombée quelques heures plus tard, sur le même site, sans être heurtée par quelque aéronef que ce soit ? D’entrée de lecture c’est vous dire, avec quel « soin » médias et officiels traitèrent ce sujet malgré sa gravité !
Le côté new-yorkais présentait un aspect spectaculaire, sans doute en partie nécessaire pour faire accepter par les foules nouvelles guerres et réduction des libertés individuelles, sous le coup d’une émotion parfaitement justifiée. S’il fallait que plusieurs milliers d’innocents, Étasuniens de surcroît pour la plupart, meurent pour amener une hausse juteuse et durable des résultats des entreprises du complexe militaro-industriel, qu’il en soit ainsi.
À la suite de la condamnation, par un tribunal fédéral, de l’ancien agent de Trump, Paul Manafort, et du plaidoyer de culpabilité devant le tribunal fédéral de l’ancien avocat de Trump, Michael Cohen, la presse traditionnelle fait l’éloge du procureur spécial (et ancien directeur du FBI), Robert Mueller, et du ministère de la Justice.
Un puissant barrage peut retenir une immense quantité d’eau, mais une fois brisé, l’inondation qui en résulte peut balayer tout ce qui se trouve sur son passage. J’ai passé presque toute ma vie à ne jamais mettre en doute le fait qu’un tireur solitaire nommé Lee Harvey Oswald avait tué le président John F. Kennedy, ni qu’un autre tireur solitaire avait pris la vie de son frère cadet, Robert, quelques années plus tard. Puis, quand j’en suis arrivé 





