Par Brian Doherty − Le 15 Août 2008 − Source libertarianism.org

Murray Rothbard
Murray Rothbard, économiste, philosophe politique, historien et militant libertarien, s’est efforcé tout au long de sa vie d’élaborer une approche systématique de la liberté couvrant toutes les disciplines des sciences humaines. Il a été d’une importance capitale pour le mouvement libertarien américain, tant par ses écrits et son érudition que par son action personnelle auprès des jeunes libertariens.

Janet Yellen, la secrétaire au Trésor américain, c’est à dire la ministre des finances, a porté l’hostilité et la menace des Etats-Unis à l’égard de la Chine à un nouveau niveau lors d’un discours prononcé le 20 avril à l’Université Johns Hopkins. Dans ce discours empreint d’attitudes colonialistes et d’arrogance, elle a parlé comme si les États-Unis étaient l’empereur du monde et la Chine un vassal rebelle, un discours qui, malgré sa rhétorique de recherche de liens économiques « constructifs« , ne peut que détruire toute chance de réussite.
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Israël est actuellement confronté à un défi unique et redoutable : une force irrégulière multi-frontale qui représente une menace plus grande pour l’État que les armées arabes traditionnelles du passé. Cette force irrégulière se distingue par l’introduction de la guerre des missiles et d’un front véritablement uni, qui ont modifié les règles d’engagement et contraint l’État d’occupation à s’adapter en toute hâte.
La plupart des relations évoluent avec le temps, passant d’un état où on apprécie l’autre à un « état où on veut avoir l’autre« , un désir de le posséder et même de le contrôler. Mais le moment charnière actuel dans les relations russo-indiennes montre que leur relation d’égal à égal ne tombe pas dans ce piège.
Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a présidé lundi la session du Conseil de sécurité des Nations unies consacrée au « multilatéralisme fonctionnel« . Dans ses remarques liminaires, il a souligné la nature du conflit actuel, qui, selon lui, oppose en réalité la Charte des Nations unies à « l’ordre fondé sur des règles » de l’Occident collectif.