Par Moon of Alabama − Le 5 juin 2020
Le premier round de guerres civiles de 2020 semble être terminé. Il n’a pas entraîné beaucoup de changement.
Des violences policières injustifiables contre un homme ont été documentées par vidéo. Cela a permis à tout le monde d’en être témoin. Des protestations, d’abord locales, puis nationales, et même internationales, ont suivi. La police y a répondu par des violences policières encore plus injustifiables. Cette situation a été à nouveau documentée sur vidéo – une collection de ces vidéos compte à présent 282 cas – et encore plus de monde en a été témoin.
La police n’a pas épargné les journalistes comme elle le fait habituellement. Elle semblait même les cibler tout particulièrement. Cela a encore amplifié l’écho de sa violence.
Du coup, la police et ses partisans ont perdu la bataille pour les cœurs.
Un OC-135B américain décolle à la base aérienne de Kubinka en Russie pour effectuer une surveillance aérienne des moyens militaires russes dans le cadre du traité Ciel ouvert.
Dans une pandémie, il n’y a pas de substitut à l’immunité, car l’immunité offre la meilleure protection contre la réinfection. C’est pourquoi la Suède a mis l’accent sur l’immunité dès le début. Elle a élaboré une politique conçue pour protéger les personnes âgées et vulnérables, empêcher le système de santé publique d’être submergé et, plus important encore, permettre aux personnes jeunes et à faible risque d’interagir librement afin de contracter le virus et de développer des anticorps pour lutter contre les infections futures. C’était le plan et cela a fonctionné comme un charme.


George Soros, milliardaire philanthrope, et financier des infâmes révolutions de couleur, a récemment développé sa vision quant aux relations internationales dans le contexte de guerre mondiale contre le coronavirus, dans le cadre d’une interview accordée au journal britannique The Independent. Sa conclusion, quelque peut inattendue, est que l’arbitrage récent établi par la cour constitutionnelle allemande, opposé à l’achat d’obligations nationales par la banque centrale européenne constitue une « menace existentielle » pour l’Union européenne, et donc à sa « précieuse » vision d’une « société ouverte ». Une menace plus grande que celles supposément posées par le COVID, par Trump, par la Chine, sur lesquels il ne s’était précédemment pas privé de se montrer alarmiste.
Depuis des années, les éco-fanatiques, militants et scientifiques, nous disent que la «fête» prendra fin. La planète sur laquelle nous sommes coincés ne peut pas tenir plus longtemps, elle devient trop encombrée et insupportablement chaude. La plupart des gens n’ont pas vraiment remarqué la situation et pour une raison.
Alors que le monde d’aujourd’hui vacille au bord d’un effondrement financier plus important que ce que le monde a connu à Weimar en 1923, ou pendant la Grande Dépression de 1929, les dirigeants de la Russie et de la Chine ont entamé une discussion sérieuse sur les termes du nouveau système qui doit inévitablement remplacer l’ordre néolibéral en voie de disparition. Plus récemment, Vladimir Poutine a