Par Moon of Alabama − Le 27 décembre 2019
L’intervention turque en Libye pourrait se transformer en une crise internationale majeure, car chaque partie dans la guerre «civile» en Libye compte plusieurs acteurs partisans internationaux.
Par Moon of Alabama − Le 27 décembre 2019
L’intervention turque en Libye pourrait se transformer en une crise internationale majeure, car chaque partie dans la guerre «civile» en Libye compte plusieurs acteurs partisans internationaux.
L’UE prépare un régime de sanctions mondial
Le 12 décembre 2019 − Source German Foreign Policy

L’Union européenne travaille sur un nouveau régime de sanctions et veut imposer des mesures coercitives à ceux qui bafouent les droits de l’homme — fussent-ils avérés ou soupçonnés — dans le monde entier. Il s’agira d’un équivalent de deux lois étasuniennes utilisées par Washington pour pénaliser les personnes jugées indésirables en Russie et dans d’autres pays. Les personnes ciblées par cette liste ne peuvent plus pénétrer sur le sol étasunien, et tout actif dont ils disposeraient aux États-Unis se retrouve gelé. Lors d’un différend l’opposant à la Turquie, l’administration Trump a fait usage de l’une de ces lois, le « Global Magnitsky Act ». « Il va s’agir d’une étape tangible dans la réaffirmation que l’UE ouvre la voie en matière de droits de l’homme », a déclaré Josep Borrell, le haut représentant aux affaires étrangères de l’UE. Un diplomate de l’UE a également déclaré que l’objectif est de montrer que « nous avons des muscles ». Il s’agit donc d’un instrument de pouvoir drapé sous des oripeaux humanitaristes.
La petite clique des étasuniens, qui mène la guerre économique dans le monde prospère avec l’arme de son écœurante et mièvre culture
Par Denis A. Conroy − Le 29 novembre 2019 − Source the saker.is
Le nationalisme américain attache le tout à sa propre partie en instrumentalisant les émotions et en diffusant l’idée que la «totalité» américaine est exceptionnellement plus grande que la somme de ses parties.
Par Moon of Alabama − Le 9 décembre 2019
Lorsque le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a été inculpé de plusieurs crimes, nous avions prédit qu’il deviendrait plus dangereux :
Par Alastair Crooke − Le 18 novembre 2019 − Source Strategic Culture
« Dans deux ans, dans cinq ans au maximum, vous ne reconnaîtrez pas le Moyen-Orient », a déclaré dans un entretien accordé à Al-Monitor l’ex-ministre égyptien des Affaires étrangères, secrétaire général de la Ligue arabe et candidat à la présidence, Amr Moussa.
Par The Saker − Le 18 novembre 2019 − Source thesaker.is
Chers amis,
Je dois admettre que je suis absolument navré des nouvelles en provenance d’Amérique latine. Brésil, Venezuela, Cuba, Colombie, Nicaragua, Équateur, Argentine, Chili, Mexique, Bolivie – partout dans le monde, les peuples luttent contre ce que l’on appelle «l’impérialisme yankee» depuis des décennies.
…les États-Unis, Israël et l’Arabie saoudite en ont assez de l’Iran
Par Elijah J. Magnier − Le 10 novembre 2019 − Source ejmagnier.com
BEYROUTH : Les États-Unis d’Amérique, Israël et l’Arabie saoudite en ont marre de l’Iran et de ses alliés au Moyen-Orient. Mais malgré la guerre menée contre la Syrie et le Hezbollah au Liban, l’invitation au gouvernement irakien à affaiblir al-Hashd al-Shaabi, la tentative de soumettre Gaza et de réprimer les Houthis au Yémen, il n’a pas été possible de rompre les puissantes alliances iraniennes à travers le Moyen-Orient.

Par Elijah J. Magnier − Le 14 novembre 2019 − Source ejmagnier.com

Beirut, Lebanon, By Elijah J. Magnier: @ejmalrai
Au Liban, le secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a averti que les manifestations anti-gouvernementales en cours pourraient conduire au «chaos, à l’effondrement et à la guerre civile». Quel est le scénario d’une guerre civile ? Est-ce une possibilité réaliste ?
Par Moon of Alabama − Le 15 novembre 2019
Les néocons qui ont dupé le président Trump dans le but de « voler le pétrole » en Syrie prennent déjà leurs distances. Ils savent que cela se soldera par un échec.
Hier, le New York Times a tenté d’insinuer que l’armée américaine était derrière l’idée de voler le pétrole syrien :
Le 30 octobre 2019 − Source german-foreign-policy.com

Heiko Maas, le ministre allemand des affaires étrangères, intervient ces jours-ci en Libye, et appelle à la « fin de l’intervention étrangère ». Dans le cadre de sa visite en Turquie et en Afrique du Nord, il est arrivé dimanche 27 octobre 2019 pour une brève visite du pays, en vue de préparer une conférence internationale sur la Libye, que le gouvernement allemand entend mener sous peu. Le gouvernement allemand vise, via cette conférence, à pacifier le pays et à se distinguer comme « puissance normative » en Afrique du Nord. Maas a ensuite poursuivi son voyage en Égypte, qui est également impliquée dans la guerre en Libye. Pendant que le ministre allemand déclare que les Égyptiens devraient pouvoir « respirer l’air de la liberté », Le Caire poursuit sa répression violente. Depuis le coup d’État militaire de juillet 2013, plus de 1500 personnes ont disparu des prisons d’État. Tout en essayant de pacifier la Libye, Berlin accroît ses activités « normatives » sur un « arc de crise » s’étalant depuis l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient jusque l’Asie centrale. Sans grand succès jusque ici.
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