Par M.K. Bhadrakumar – Le 28 septembre 2024 – Source Indian Punchline
Les arrangements de fin de partie dans le conflit ukrainien font surface comme jamais auparavant. Si beaucoup de choses restent encore du domaine de la spéculation, c’est en grande partie dû au point d’inflexion concernant le résultat de l’élection présidentielle américaine, qui, malgré la propagande médiatique orchestrée contre Donald Trump, reste largement ouvert.
Pour la première fois, la clarté est totale quant au risque élevé de voir le conflit ukrainien se transformer en une confrontation nucléaire entre la Russie et les pays de l’OTAN. L’ambiguïté stratégique prend fin avec la révélation stupéfiante, mercredi à Moscou, des nouveaux contours de la doctrine nucléaire actualisée de la Russie, lors d’une réunion soigneusement chorégraphiée de la conférence permanente du Conseil de sécurité russe sur la dissuasion nucléaire au Kremlin, présidée par le président Vladimir Poutine, et programmée à la veille d’une rencontre cruciale entre le président ukrainien Vladimir Zelensky et le président américain à la Maison Blanche, à Washington.

Il y a quelques semaines, 
La Maison Blanche de Biden et la machine du Parti Démocrate qui vient de faire passer Kamala Harris de la deuxième place du régime à la première place deviennent de plus en plus intéressants chaque semaine, je dois dire. La campagne de Mme Harris a enfin publié, deux mois après que les élites et les financiers du parti ont fait passer sa candidature en dépit de tout semblant de processus démocratique, une plateforme qu’elle appelle A New Way Forward, et j’y reviendrai en temps voulu. Je vais moins m’intéresser aux mots affichés sur un site web qu’à deux développements récents que nous allons examiner ensemble, car personne n’a encore pensé à le faire.
Par
Je viens d’écouter l’enregistrement du débat Trump/Harris. Sans tenir compte des mérites de leurs positions politiques, je suis d’accord avec le consensus général selon lequel la vice-présidente Kamala Harris a « gagné » en termes de performance, mais seulement parce que l’ancien président Donald Trump a été mauvais.
Il y a