Par Ahmed Abdulkareem – Le 27 mars 2021 – Source Mint News

SANA’A, YEMEN – Le 26 mars marque le sixième anniversaire de la campagne de bombardement saoudienne, soutenue par les États-Unis, contre ce pays déchiré par la guerre qu’est le Yémen. Pour commémorer cet événement, des manifestations massives ont eu lieu dans tout le pays, vendredi dernier.
Des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de la capitale yéménite, Sanaa, près de l’aéroport international assiégé de Sanaa, et à Hodeida, le plus grand et le plus important port maritime du pays. En fait, des milliers de Yéménites se sont rassemblés dans plus de vingt centre-villes des provinces du nord, portant des drapeaux yéménites et des banderoles sur lesquelles étaient inscrits des messages de fermeté et des promesses de libérer le pays tout entier du contrôle saoudien. Les images des manifestations montrent une mer de drapeaux yéménites, des affiches portant des photos du leader houthi, Abdulmalik al-Houthi, et le slogan « Six ans d’agression – Nous sommes prêts pour la septième année – Nous vaincrons ».
A présent, vous avez tous entendu cette interview. En voici la 
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Certains hauts généraux et amiraux de Washington et des environs sont très occupés ces derniers temps, et leurs activités, bien qu’agressives, n’a rien à voir avec les opérations de combat en cours. Ils tentent plutôt d’influencer l’administration du président Joe Biden afin de restructurer les forces militaires, d’agrandir l’arsenal nucléaire et d’accroître les capacités de combat spécifiques. Tout cela est ce que l’on peut attendre de ceux dont les activités et les dispositions visent à organiser la destruction et la mort, mais la manière dont leurs aspirations sont exprimées n’est pas conforme à ce que l’on pourrait attendre du personnel militaire dans une démocratie.