Par Dan Grazier − Le 13 avril 2022 − Source Pogo
Les guetteurs du Pentagone se sont laissés prendre par surprise à la publication par le président de son budget, qui prévoit de demander au Congrès pour 2023 un nombre de F-35 nettement inférieur à celui que chacun attendait. On s’attendait à ce que les services armés demandent 94 nouveaux F-35 dans leur proposition de budget, mais ils n’en ont finalement demandé que 61, une coupe de 35 % dans la production. L’explication officielle est que les retards de développement du programme ont fait que le F-35 ne dispose pas de toutes les aptitudes requises par les services armés, et que les dirigeants ne s’intéressent pas à acheter un plus grand nombre d’appareils qu’il faudrait par la suite mettre à jour à grands frais.

« Pour l’amour de Dieu, cet homme [Poutine] ne peut pas rester au pouvoir » . On ne pouvait pas être plus clair : l’appel de Biden à un changement de régime en Russie n’était pas une « gaffe » improvisée. C’était délibéré. C’était le point culminant d’un discours soigneusement chorégraphié, de définition des valeurs, dans un lieu délibérément choisi (la Pologne) et où l’appel serait bien reçu. En outre, nous avons été informés deux jours à l’avance que Biden devait faire une déclaration majeure lors de son séjour à Varsovie. 

Nous en sommes maintenant au 50e jour de cette opération militaire spéciale (OMS) et nous nous trouvons juste entre la fin de la première phase et le début de la seconde. Je voudrais donc commencer par énumérer quelques points qui n’étaient pas clairs/ambigus/mal compris et qui deviennent maintenant plus clairs :
Nous observons les événements actuels et réalisons qu’ils marquent le passage d’une économie mondiale basée sur le dollar et garantie par des actifs financiers à des monnaies adossées à des matières premières. Nous sommes confrontés au passage d’une garantie de nature purement financière à une garantie basée sur les matières premières. C’est le collatéral qui garantira l’ensemble du système financier.