Par Moon of Alabama – Le 16 octobre 2020
Aujourd’hui, le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé que la Grande-Bretagne se préparait à un divorce sans accord avec l’Union européenne :
Par Moon of Alabama – Le 16 octobre 2020
Aujourd’hui, le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé que la Grande-Bretagne se préparait à un divorce sans accord avec l’Union européenne :
Par Vladislav B. SOTIROVIĆ − Le 31 juillet 2020 − Source Oriental Review

Une conférence intergouvernementale (Intergovernmental Conference — IGC) est la procédure formelle pour négocier des amendements aux traités fondateurs de l’UE. Selon ces traités, une IGC est rassemblée en tant que Conseil européen et est composée de représentants des États membres, avec la Commission européenne, et à un moindre degré le Parlement européen, qui y participe également 1.
Par Vladislav B. SOTIROVIĆ − Le 17 juillet 2020 − Source Oriental Review

Cet article est la seconde partie d’une suite de quatre articles.
Commencer par la première partie ici.
Vingt ans plus tôt, au cours des années 1960, alors que la Grande-Bretagne essayait par deux fois de pénétrer la CEE/CE, l’avertissement de l’historien Sir Arthur Bryant était resté lettre morte :
Une fois dans le marché commun, nous ne serons plus qu’une minorité au sein d’une organisation dont les décisions prises à la majorité auront le pouvoir de contraindre la minorité, pour une durée bien au-delà de quelques années : en théorie, à jamais.
Par Karine Bechet-Golovko − Le 31 août 2020 − Source Russie politics
Selon que vous soyez à Minsk ou à Berlin, vous serez démocrates et donc aurez le droit de renverser par la force l’ordre constitutionnel ou bien vous serez extrémistes ou nazis si vous vous opposez au monde global régi par une dictature sanitaire, qui réduit à néant les libertés publiques et l’état de droit dans nos pays. Le discours médiatique et politique doit créer et légitimer ce nouvel ordre mondial. La pandémie est bien une guerre, mais pas celle que vous croyez.
Par Andrew Korybko — Le 21 juillet 2020 — Source oneworld.press
Au lieu de faire preuve du respect que doit à lui-même tout pays indépendant, chose qu’il a pourtant été des siècles durant, le Royaume-Uni s’est de lui-même soumis à la volonté étasunienne et s’est fait son mandataire dans la nouvelle guerre froide, et ce en échange de… rien du tout.
Par Moon of Alabama − Le 31 janvier 2020
Ce soir, la Grande-Bretagne quittera l’Union européenne. Vient ensuite la partie difficile.
La Grande-Bretagne a jusqu’à la fin de cette année pour conclure un nouvel accord commercial avec l’Europe, les États-Unis et d’autres pays.
Berlin dépend de la Grande-Bretagne pour ses projets politiques mondiaux
Le 16 décembre 2019 – Source German Foreign Policy

Suite à la victoire électorale des conservateurs britanniques menée par le premier ministre Boris Johnson, le gouvernement allemand appelle de ses vœux une poursuite de la coopération étroite avec l’île. Heiko Maas, le ministre allemand des affaires étrangères, a exprimé ses espoirs que le Royaume-Uni « reste un partenaire de proximité ». La chancelière, Angela Merkel, « espère que notre coopération se poursuivra, pour l’amitié, ainsi qu’un partenariat étroit entre nos pays. » Berlin dépend des moyens politiques et militaires britanniques pour mettre en œuvre les projets allemands à l’échelle européenne. Les forces armées britanniques restent considérées comme les plus puissantes d’Europe, et Londres conserve une influence considérable en matière de politique mondiale. Les exemples politiques et économiques indiquent que refuser de prendre en compte les intérêts britanniques peut mettre Londres sur une trajectoire de rivalité frontale avec Berlin. Ce facteur est à présent d’autant plus important, du fait que le Brexit donne au Royaume-Uni des alternatives économiques et politiques à l’Union européenne.
Par Alastair Crooke − Le 23 décembre 2019 − Source Strategic Culture
La question du Brexit est réglée – par un résultat électoral clair : nous pouvons maintenant respirer et, avec un soupir de soulagement, nous enfoncer plus profondément dans nos chaises et tourner notre attention vers d’autres questions. Est-ce bien sûr ? La vie est-elle sur le point de se normaliser ? Peut être pas.

© Photo: Wikimedia
Par Vladislav B. SOTIROVIĆ − Le 3 décembre 2019 − Source orientalreview.org

Les Hollandais furent la peste de l’existence de l’Espagne Habsbourg du roi Philippe II (1556-1598). Ils menaçaient tant l’unité catholique romaine de son empire que son unité politique. Les peuples des provinces du Nord parlaient le hollandais, les provinces du centre parlaient le flamand (un dialecte hollandais)1, et les provinces du Sud parlaient le dialecte wallon basé sur le français. Ces provinces disposaient d’une constitution médiévale. Philippe II avait cependant pour objectif de modifier leur position : pour lui, la Hollande était espagnole, et devait se soumettre à l’autorité royale et à l’orthodoxie catholique romaine. Le fait que de nombreux Wallons, Flamands et Hollandais se fussent déjà tournés vers le Calvinisme et atteignent une solidarité religieuse en adoptant la Confession belge en 1566 redoubla leur détermination à résister à ces pressions espagnoles et catholiques. Quoi qu’il en fût, leur résistance finit par se transformer pour devenir la première révolution visant à l’indépendance nationale de l’histoire moderne2.
Par Vladislav B. SOTIROVIĆ − Le 29 novembre 2019 − Source orientalreview.org

La Belgique constitue le centre politique de l’Union européenne (l’UE) et de l’OTAN, et figure parmi les 6 pays de l’UE ayant établi au départ le marché unique européen 1. La question du fédéralisme multiculturel belge est d’une importance essentielle pour le processus futur de l’intégration ou de la désintégration européenne à venir.