
Par Ibrahim Tabet – Avril 2016
La conclusion d’un accord partiel (et provisoire ?) de cessez-le feu en Syrie qui ne concerne pas la guerre contre Daech et le front al-Nosra, ne signifie pas nécessairement qu’une solution politique soit en vue.
L’éradication probable à terme du califat terroriste au nord-est du pays écarte sans doute le spectre de la remise en question de ses frontières. Mais elle ne garantit pas sa réunification, et encore moins l’instauration d’une démocratie inclusive et une réconciliation nationale.


Par Silvia Cattori – Le 10 avril 2016 – Source 