Par Andre Vltchek – Le 13 mai 2016 – Source dissidentvoice
Il y a plusieurs messages essentiels qui surgissent littéralement de l’écran, chaque fois que l’on regarde La Ultima Cena (Le dernier repas), un film brillant de 1976, du réalisateur cubain Tomás Gutiérrez Alea.
L’ultime message est qu’il est impossible d’asservir tout un groupe ou une race, tout au moins pas indéfiniment. Le désir de liberté, la vraie liberté, est impossible à briser, peu importe la brutalité et la persistance avec lesquelles le colonialisme, l’impérialisme, le racisme et la terreur religieuse, tentent de le faire.




Les écoles en Amérique aujourd’hui, sont moins préoccupées par le bien-être global des élèves, qu’elles ne le sont à veiller à ce qu’ils obéissent à toutes les règles, peu importe si elles sont utiles et si cela produit de bons résultats aux tests. L’accent mis sur l’obéissance aveugle et l’apprentissage par cœur les prépare à un travail de bureau déshumanisant, où les employeurs ne cherchent même pas à faire semblant de se soucier de leur bien-être. Au lieu de cela, ils leur font honte s’ils prennent des vacances et les forcent à faire des heures supplémentaires gratuitement. Les employeurs et les administrateurs scolaires ne se soucient que de ce qu’ils peuvent produire : les enfants ne sont pas traités différemment de jouets et les employés ne sont pas traités différemment de robots.
Alors qu’il est pratiquement assuré que le bulldozer Trump affrontera la va-t-en-guerre Killary dans une présidentielle US au potentiel désormais explosif pour le Système, nous avons décidé de laisser un peu l’actu de côté pour revenir sur le fiasco libéral qui a conduit notre contre-civilisation occidentale dans l’impasse mortifère où elle est encagée désormais. 