Par Paul Craig Roberts – Le 11 août 2017 – Source paulcraigroberts.org

Le simulacre de procès d’un groupe quelque peu arbitraire de 21 nazis « survivants » à Nuremberg en 1945-46 a été un spectacle orchestré par le juge de la Cour suprême des États-Unis, Robert Jackson. Jackson était le procureur en chef. En tant qu’admirateur depuis longtemps de Jackson, j’ai toujours supposé qu’il avait fait du bon travail.
Mon admiration pour Jackson provient de sa défense de la loi en tant que bouclier du peuple plutôt que comme arme entre les mains du gouvernement et de sa défense du principe juridique connu sous le nom de mens rea, c’est-à-dire que le crime exige l’intention. Je cite souvent Jackson pour sa défense de ces principes juridiques qui sont le fondement même de la liberté. En effet, j’ai cité Jackson dans ma dernière chronique du 31 juillet. Sa défense de la loi comme devant être un contrôle sur le pouvoir du gouvernement joue un rôle central dans le livre que j’ai écrit avec Lawrence Stratton, La tyrannie des bonnes intentions.
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Est-il possible qu’une personne soit asservie par un mot ? Difficilement, à moins que la personne ne soit complètement idiote. Mais quand il s’agit de grands groupes de personnes – plus c’est grand, mieux c’est – le phénomène est endémique. Quelques syllabes en latin, si elles sont placées sur un piédestal assez élevé, entourées d’un échafaudage d’autres mots formant une idéologie et transformées en mantra par les techniques habituelles d’endoctrinement, peuvent maintenir une vaste population asservie pendant des périodes historiquement significatives. Certains de ces mots finissent dans le suffixe « isme » – communisme / socialisme / capitalisme, féminisme – mais pas tous, parce qu’il y a aussi « patriarcat », « dette », « genre » et « race ». Vous sentez vous asservi par eux ? Dans l’affirmative, lequel de ces mots trouvez-vous particulièrement asservissant ?

Par Robert Fisk – Le 25 août 2017 – Source 


