Par James Howard Kunstler – Le 31 janvier 2022 – Source kunstler.com
Donc, il est temps de signifier que le jeu est terminé. La nation rejette le président fantôme et la cabale derrière l’escroquerie de la Covid-19, et toutes les escroqueries Woke qui l’ont accompagnée.
La rébellion des camionneurs canadiens, roulant vers l’est à travers la vaste prairie canadienne gelée, a soufflé sur la capitale du pays, Ottawa, comme la colère brûlante de l’histoire, forçant le premier ministre Justin Trudeau à s’éclipser sous le couvert de la nuit – après avoir dit du mal des envahisseurs en grosses cylindrées en les traitant de « minorité marginale » dans une nation d’hypnotisés obéissants et somnambules, dans l’usine à protéines de pointes de Big Pharma pour une mort précoce toutes causes confondues.
ISTANBUL – Emmanuel Macron n’est pas Talleyrand. Autoproclamé « jupitérien », il a peut-être fini par redescendre sur terre pour un geste de realpolitik digne de ce nom, tout en ruminant l’un des bons mots d’un ancien ministre français des Affaires étrangères : « Un diplomate qui dit ‘oui’ veut dire ‘peut-être’, un diplomate qui dit ‘peut-être’ veut dire ‘non’, et un diplomate qui dit ‘non’ n’est pas un diplomate. »
Andrew Bacevich, historien militaire américain, 


D’abord, le plus facile. La Russie a une 5e colonne typique : des « libéraux » pro-occidentaux, des agents d’influence, des nostalgiques des années 90 (quand ils pouvaient piller la Russie autant qu’ils le voulaient), des types du Consensus de Washington, des gens qui détestent la Russie (pour quelque raison que ce soit) et rêvent du jour où la Russie se disloquera, etc. etc. etc. Ils sont, objectivement, des agents d’influence pour les PSYOP occidentales. J’ai inventé le terme « intégrationnistes atlantiques » parce que, au mieux, ces gens veulent que la Russie soit acceptée par l’Occident comme un partenaire égal, puis qu’elle rejoigne toutes les institutions occidentales et devienne la prochaine Pologne. Bien sûr, ces gens sont tous russophobes, qu’ils l’admettent ou non. Ils se considèrent comme des « élites » (ils aiment se qualifier d’« intelligentsia ») et se sentent bien supérieurs aux « masses sombres et illettrées » qui votent pour des monstres comme Poutine. Je pense que tout cela est assez simple et je n’en parlerai pas davantage.