Par Nicolas Bonnal – Décembre 2020 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

On évoque justement le caractère ludique de cette tyrannie sanitaire, typique de notre civilisation hallucinatoire où tout repose sur la suggestion médiatique : il faut « jouer le jeu », comme dit le partisan du confinement éternel ou de la dose bimestrielle d’injection génique. De même les masques, les règles, les gestes dits barrières évoquent cette fâcheuse tendance au totalitarisme ludique que nous observons partout. Ajoutons que le non vacciné relève moins du bouc émissaire de Girard (source éculée…) que du cas du non-participant mal considéré. Il ne veut pas participer à l’amusant jeu du vaccin, du Reset (pas de voiture, de maison, de courant, etc.) alors sanctionnons-le.
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« Les Américains ont peur de mourir…. Les gens quittent leur travail, non pas parce qu’ils veulent perdre leur emploi, mais parce qu’ils ne veulent pas mourir du vaccin ! … Ils disent : ‘Écoutez, je ne veux pas mourir. C’est la raison pour laquelle je ne prends pas le vaccin’. C’est aussi clair que cela. » Dr Peter McCullough


Les contradictions se multiplient : d’une part, les « faucons sur la Chine » de l’administration américaine accélèrent le grignotage, morceau par morceau, de l’engagement en faveur de la « Chine unique » et incitent Taipei à penser que les États-Unis « couvrent ses arrières », au cas où la Chine tenterait une réunification avec l’île par la force militaire. Pourtant, Taïwan finira par être intégrée à la Chine, car cette dernière ne manquera pas de l’emporter militairement, si les choses venaient à se gâter. Cependant, Washington considère peut-être ce harcèlement tactique de Pékin comme un succès politique d’une « action par capillarité », même si la destination finale de Taïwan est gravée dans la pierre.