Par Batiushka − Le 4 mai 2023 − Source Global South
Introduction : Russes contre Ukrainiens ?

Les médias occidentaux aux ordres adorent répéter le mantra de leurs politiciens (et des marchands d’armes) sur « l’invasion brutale et non provoquée de l’Ukraine par la Russie ». Bien entendu, ils parlent en fait d’eux-mêmes et de leurs propres invasions de la Corée, du Viêt Nam, de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, etc. L’incursion continue dans l’extrême Est et le Sud de l’actuelle Ukraine par les forces ukrainiennes soutenues par la Russie n’était en aucun cas non provoquée. Les provocations génocidaires du régime de Kiev installé par les États-Unis duraient depuis huit ans avant le début de l’opération militaire spéciale visant à libérer ces régions.



Les dirigeants chinois, lassés d’être harcelés par les États-Unis et l’Union européenne au sujet de l’Ukraine, et dont l’abattage du « ballon espion » a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, ont cessé de répondre aux appels de Washington.


Ce que Liliane Held-Khawam dit en fin d’émission sur les « marchés » est aussi ce que je démontre dans « les raisons cachées du désordre mondial ». En revanche, ce qu’elle explique sur la BNS est nouveau, c’est son apport véritable qui consiste à démystifier et démonter le mécanisme d’intégration des différentes banques centrales… et en effet, comme Liliane le dit bien, ceci a été possible en Suisse car les mécanismes de la BNS y sont plus accessibles au public que partout ailleurs (banque de France, Bundesbank, a fortiori BCE…). Bravo et merci à Liliane. Il existe donc une fuite en avant des banques centrales consistant à cacher, sur le dos des contribuables, une cavalerie : les grandes banques systémiques se refinancent via les banques centrales par les mises en pension de titres, et lesdites banques centrales se financent elles-mêmes en vendant des actifs aux grandes banques systémiques, le tout avec l’assurance de la garantie des contribuables ! C’est une BOMBE, la démonstration des malversations bancaires par les banquiers eux-mêmes, les politiques n’étant que des pions soumis…
