En faisant la promotion d’une culture du relativisme et en niant l’importance d’une vérité objective, le politiquement correct a semé les graines des catastrophes d’aujourd’hui.
Par Vladimir Golstein – Le 21 décembre 2016 – Source The Duran

Attention. Je soutiens la liberté de parole, pas le politiquement correct.
Un fantôme hante l’Europe – et ce n’est pas le fantôme du communisme. Le rêve de Marx a été remplacé par un fantôme beaucoup plus primitif, pernicieux et grotesque, celui du Politiquement Correct [PC dans la suite du texte, NdT] et de son frère jumeau tout aussi primitif, grotesque et virulent : la xénophobie et le racisme.
Ce changement de fantôme n’est pas dû au hasard. Comme dans la tactique du bon flic, méchant flic, ces frères jumeaux semblent bien réussir, dans leur insidieuse tentative de supprimer tout discours sérieux sur la politique intérieure ou étrangère, toute tentative d’aller au-delà des raisonnements préalablement approuvés et prédéterminés pour que l’ordre demeure protégé des fantômes de Marx ou d’autres, considérés comme tout aussi dangereux.

Le 6 janvier 2017 – Source 


La question des droits de l’homme à Cuba a toujours suscité de très nombreuses controverses en Occident. Les médias se sont toujours montrés unanimes pour stigmatiser les autorités de La Havane, les accusant notamment de perpétrer des violations massives des droits fondamentaux de leurs concitoyens. Les classes politiques – à quelques exceptions près – ne sont pas en reste et pointent régulièrement du doigt l’île de la Caraïbe à ce sujet. Une constante est notable : l’opposition cubaine occupe l’espace médiatique en Europe, aux États-Unis et plus généralement à travers le monde et, dans le même temps, le point de vue des autorités cubaines sur ces questions cruciales est systématiquement passé sous silence.