Par Andrew Korybko − Le 15 novembre 2019 − Source oneworld.press

L’ex-république soviétique de Géorgie court le risque de subir encore une nouvelle révolution de couleur soutenue par les États-Unis, si le nouveau parti politique du banquier Mamuka Khazaradze réussit à agglomérer assez de soutien lors des élections parlementaires de l’an prochain, pour déboulonner le parti Rêve géorgien au pouvoir, dont Washington estime qu’il est devenu trop pragmatique vis-à-vis de Moscou. L’événement aurait des implications considérables non seulement pour la Russie, mais également pour ses partenaires chinois et turcs.

Suite à l’annonce par Annegret Kramp-Karrenbauer, ministre de la Défense allemande, la semaine dernière, de l’expansion du déploiement de la Bundeswehr [l’armée allemande, NdT], les hommes politiques allemands de premier plan ont fait monter les enchères et ont énergiquement appelé de leurs vœux une politique étrangère et militaire plus agressive de la part de l’Allemagne et de l’UE. Vendredi dernier, Ursula von der Leyen, la prochaine présidente 





