
Par Pepe Escobar – Le 30 août 2016 – Source Russia Insider
Le prochain sommet des BRICS, à Goa, aura lieu dans seulement deux mois. Depuis à peine deux ans, les plaques tectoniques géopolitiques se sont déplacées à une vitesse étonnante.

Par Pepe Escobar – Le 30 août 2016 – Source Russia Insider
Le prochain sommet des BRICS, à Goa, aura lieu dans seulement deux mois. Depuis à peine deux ans, les plaques tectoniques géopolitiques se sont déplacées à une vitesse étonnante.
«... L'Amérique fait face résolument à ce qu'elle considère comme un encerclement des étrangers, des aliens, des forces obscures, dont le seul but est de remettre en question et, finalement, démolir une incarnation de l'exceptionnalisme − car il ne peut y en avoir qu'un − dans la politique mondiale, le Tabernacle des Lumières auréolé de la grâce de Dieu. Aucune meilleure formule pour l'exploitation n'a encore été mise au point, avec l'augmentation progressive des conséquences, à demeure comme à l'étranger.» Norman Pollack.

Cette œuvre, peinte vers 1872 par John Gast intitulée American Progress est une représentation allégorique de la « Destinée manifeste ». Crédit Wikipédia
Par Norman Pollack – le 26 août 2016 – Source Counterpunch
L’idéologie est un aiguillon égocentrique pour le pouvoir et sa représentation. C’est une fonction intégrale de la domination politique. La politique, comme l’expression la plus familière de l’art de gouverner et de la domination de classe, fournit le noyau de sens pour d’autres manifestations sous-jacentes du pouvoir et de la domination dans les domaines de l’économie et de la culture, quel que soit le moyen d’affirmer, de développer et de stabiliser les buts hégémoniques – prépondérance, influence – sur les autres, qu’ils s’agisse de nations, de classes, ou d’individus. Lorsque l’exceptionnalisme est revendiqué et promu, il s’agit d’une manifestation infaillible d’un état d’esprit, d’un cadre structurel, et d’une économie politique antidémocratique.
Le réseau mondial du Département d’État US et le « marché » des religions

John Kerry, Secrétaire d’État US : Notre Père qui êtes aux cieux…
Par Alexey Balashov – Le 23 août 2016 – Source Katehon
Dans son rapport annuel sur la liberté religieuse dans le monde, le Département d’État des États-Unis, comme de coutume, a critiqué la Russie en déclarant que les lois adoptées dans le pays contre l’extrémisme sont utilisées contre les « minorités religieuses ». Hare Krishna, scientologues, les Mormons, les groupes islamiques et diverses « églises » protestantes se plaignent du gouvernement russe et de l’Église orthodoxe russe. Selon les plaintes, ces groupes ne sont pas autorisés à prêcher dans le pays, d’où la raison pour laquelle la majorité de la population continue d’être fidèle à la foi chrétienne orthodoxe.

Par Valérie Bugault − le 31 août 2016
La Chine a, en juillet 2016, fait l’annonce de sa volonté d’œuvrer à l’édification d’un système fiscal mondial juste et transparent, que peut-on en penser ?
Pour éclaircir le débat, il faut rappeler que cette annonce s’appuie officiellement sur la volonté de lutter contre l’évasion fiscale, dont les Panama Papers sont l’un des derniers avatars. L’évasion fiscale est donc au cœur de la volonté chinoise… Le gouvernement de la Chine se pose ici en défenseur de la justice fiscale internationale.

Par Andrei Akulov – Le 26 août 2016 – Source Strategic-Culture
L’administration américaine fait feu de tout bois pour faire passer le Partenariat transpacifique (TPP) lors de la lame-duck session 1 du Congrès.
L’accord entrera en vigueur après ratification par tous les signataires, si cela se produit dans les deux ans. S’il n’est pas ratifié par tous avant le 4 février 2018, il entrera en vigueur après sa ratification par au moins six États qui, ensemble, représentent au moins 85% du PIB total des douze.
La synthèse sur le rapprochement turco-russe appelle une clarification
Note du Saker Francophone Le blog Stratediplo, qui publie chaque semaine des analyses géopolitiques, a consacré, le 25 août, un article au rapprochement russo-turc, événement qui potentiellement change la donne stratégique, au moins au Moyen-Orient, s'il ne reste pas du domaine de la communication. Il revient sur le sujet par une analyse historique de fond sur les chances à long terme de ce rapprochement, que nous publions ci-dessous.
Le 28 août 2016 – Source stratediplo
On n’évoquait là qu’un rapprochement stratégique en vue de la guerre qui se prépare, et uniquement dans l’optique où la Turquie anticiperait une victoire de la Russie sur le terrain, sans préjudice des implications en termes d’équilibres mondiaux pour la suite du siècle.
La méthode Soros pour les nuls, l’exemple roumain

Le 26 août 2016 – Source Katehon
La Roumanie est l’un des pays européens les plus orientés vers le projet géopolitique atlantiste. Malgré ses habitants chrétiens orthodoxes, ses élites suivent toujours un cours strictement pro-UE et pro-américain. La raison en est très simple : c’est un pays dont les élites et la société civile ont été complètement formatées par les ONG américaines, notamment par celles de George Soros. L’histoire de la Roumanie mérite une attention particulière, car elle est exemplaire par sa réussite en montrant comment les méthodes d’établissement de la domination libérale occidentale fonctionnent réellement.
La probabilité n’a jamais été aussi forte de voir l’espèce humaine disparaître dans l’enfer nucléaire ou dans l’extinction climatique


Eric Zuesse
Par Eric Zuesse – Le 23 août 2016 – Source Strategic Culture
Les deux issues infernales possibles : guerre nucléaire ou escalade par épuisement de la biosphère – climat chaud associé à une acidification de l’océan – ont atteint maintenant leur sommet de vraisemblance.
Chacune des deux, à elle seule, peut mettre fin à la civilisation que nous connaissons, mais malheureusement, les deux sont à des extrêmes historiques et se dirigent vers la catastrophe de toute façon, à une échéance plus proche qu’on ne l’imagine.

Par Alexandre Douguine – Le 19 août 2016 – Source Katehon
La visite du vice-président américain Joseph Biden en Serbie est terminée. Les entretiens à huis clos avec le président serbe Tomislav Nikolićont ont mis en vedette, comme prévu, la pression sévère sur le dirigeant serbe à propos de la question du Kosovo. Cependant, à la fin de la réunion, Nikolić a dit qu’il ne signerait jamais un accord avec Pristina même si cela signifiait ne pas pouvoir adhérer à l’UE. Il a également déclaré que la Serbie n’imposerait jamais de sanctions contre la Russie, même si les politiques de l’UE l’exigent.