Interview de Valérie Bugault sur Pravda.ru


valerie_bugault

Par Valérie Bugault − Septembre 2016

https://www.youtube.com/watch?v=alF3GoKYbtQ

Valérie Bugault, docteur en droit, spécialiste de fiscalité internationale, analyste de politique et géopolitique économique, auteur de maints articles chez Le Saker francophone et d’autres médias, nous raconte les paradis fiscaux et le système monétaire international. Elle table sur un assainissement financier et économique de la planète en croyant qu’il est grand temps de sortir de l’état actuel des choses qui favorise les paradis fiscaux.

Note du Saker Francophone

Valérie Bugault est l'auteur d'une série d'articles sur le décryptage du système  économique global publiés sur le Saker Francophone début 2016. Nous vous invitons à les découvrir ou les redécouvrir pour éclairer ses commentaires de l'actualité lors de cet interview par la Pravda. Dans cette interview, au delà de la mise en perspectives des décisions du G20 sans réforme des paradis fiscaux, clé de voûte de l'opacité du système financier actuel, on peut noter que le journaliste russe, sous le charme, n'est pas vraiment étonné par des prises de positions totalement hétérodoxes en France de Valérie Bugault. Les Russes sont sans doute habitués, bien plus que chez nous, à un discours collant à la réalité.
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Un tournant en Syrie ?

Residents gather at the site of a bomb attack in Syria's northeastern city of Qamishli on July 27, 2016


Sputnik_logoLe 10 septembre 2016 – Source sputniknews

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le secrétaire d’État américain John Kerry sont parvenus à un accord décisif sur la Syrie après des entretiens marathon. C’est la première fois que la communauté internationale est si proche de résoudre le conflit, mais la mise en œuvre de l’accord sera un défi encore plus grand en raison du grand nombre de parties prenantes.


Lors d’une conférence de presse le 9 septembre, Lavrov a décrit l’accord comme un paquet «important, pratique et concret», comprenant cinq documents qui ne seront pas rendus publics car ils contiennent des «informations assez sensibles et sérieuses». Pour sa part, Kerry a fait référence au plan comme «approche plus prescriptive et de plus grande envergure que ce que nous avons été en mesure de mettre en place à ce jour».

Voici ce dont la Russie et les États-Unis sont convenus.

La première étape consiste à fixer un cessez-le-feu national que personne, y compris les forces de Damas et les groupes d’opposition armés, n’est autorisé à violer. Cela implique l’abstention du gouvernement syrien de mener des frappes aériennes dans des zones où l’opposition, dite modérée, est située. Ces régions ont été décrites «très spécifiquement», a déclaré Kerry. La cessation des hostilités commencera par une période de 48 heures après le coucher du soleil le 12 septembre et sera reconduite pendant 48 heures si elle tient.

«Cela exige l’arrêt de toutes les attaques, y compris les bombardements aériens et toute tentative d’acquérir des territoires supplémentaires au détriment des parties en conflit. Elle exige un accès humanitaire sans entrave et soutenu à tous les assiégés même les plus difficiles à atteindre, y compris d’Alep», explique Kerry.

Destroyed buildings of the Syrian Air Force school in Aleppo, Syria

Bâtiments détruits de l’école de la Force aérienne syrienne à Alep, en Syrie © SPUTNIK / MIKHAIL Alaeddin

Si toutes les parties prenantes adhèrent au cessez-le pendant au moins sept jours, la Russie et les États-Unis vont passer à la deuxième étape.

Celle-ci consiste à créer un centre de mise en œuvre conjoint pour, selon Kerry, «travailler ensemble au développement des frappes militaires» contre al-Nusra, la branche d’al-Qaïda en Syrie qui a récemment affirmé avoir rompu les liens avec l’organisation terroriste, et Daesh, le groupe brutal qui contrôle encore de vastes zones en Irak et en Syrie.

«Je tiens à souligner que ces mesures ne peuvent être mises en œuvre efficacement que si toutes les parties respectent leurs obligations», a observé le chef de la diplomatie américaine, ajoutant que l’accord n’est pas «basé sur la confiance», mais plutôt «sur un moyen de fournir la surveillance et le respect de l’intérêt mutuel et d’autres choses».

Ceci a également été une source de préoccupation majeure pour Moscou. Lavrov a averti que «personne ne peut donner cent pour cent de garanties» que l’accord apportera la paix en Syrie car de nombreuses parties prenantes, avec des agendas contradictoires, sont «impliquées dans ce casse-tête».

M. Lavrov a mentionné la «séparation physique» des terroristes d’opposition modérée sur le terrain comme «la priorité».

Le diplomate russe a déclaré que le gouvernement syrien était d’accord avec le plan et prêt à remplir ses obligations. Pour sa part, Kerry a déclaré que l’opposition «a indiqué qu’elle est prête» à répondre aux «normes que nous avons établies» à condition que Damas prouve son sérieux au sujet de l’accord et que le cessez-le-feu tienne.

Gazeta.ru observe que l’accord «pourrait modifier considérablement le conflit syrien», car il est possible que la Russie et les États-Unis «présentent un front uni contre les terroristes». Le Dr Theodore Karasik, conseiller principal chez Gulf State Analytics, a averti que l’accord pourrait subir le même sort que  le premier cessez-le feu qui était entré en vigueur en février.

«La situation sur le terrain est en constante évolution. Elle ressemble à une tour de Babel où l’on ne peut parvenir à un accord avec quiconque. Cela signifie que toute entente à long terme pourrait être condamnée», a-t-il déclaré au journal.

Voilà pourquoi autant Lavrov que Kerry ont demandé à plusieurs reprises à toutes les personnes concernées d’adhérer au plan. Si elles le font, l’affaire pourrait «réduire la violence, soulager la douleur, et permettre la reprise du mouvement vers une paix négociée et une transition politique en Syrie, comme l’a dit Kerry. Nous croyons que le plan tel qu’il est présenté – s’il est appliqué, et suivi – peut être un tournant, un moment de changement», a-t-il ajouté.

Sputniknews

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Plus importante que les élections américaines : la mort d’Islam Karimov

Islam KarimovPar Boyan Tchoukov – Le 7 septembre 2016 – Source SouthFront

On ne parle guère de l’Ouzbékistan dans les grands médias, bien que ce pays occupe une position-clé en Asie centrale, de par sa démographie et sa géographie. Mais les observateurs sérieux des événements en Asie centrale gardent constamment les yeux fixés sur l’Ouzbékistan. Cela, à cause de la récente «résurgence» de l’Islam radical dans la région. Les nouvelles sur les activités terroristes en Asie centrale deviennent plus fréquentes. Si la situation en Ouzbékistan devait se détériorer, le pays pourrait devenir un détonateur pour toute la région et État islamique pourrait contaminer les pays voisins, y compris la Russie et la Chine.

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En notre nom…


Jusqu’à quand abuserons-nous de notre innocence ?


Par Zénon − juillet 2016

À nouveau résonne dans nos rues l’écho des nuits barbares. À nouveau s’égrènent condoléances et promesses de singes, tandis que les familles de victimes n’ont pas fini d’enterrer leurs proches. À peine essuyées les larmes et le sang, que les semeurs de haine s’en donnent à cœur-joie. Que les plus ignorants réclament à cor et à cri leurs propres chaînes, et que les politicards apportent en réponse toujours plus de contrôle et de surveillance.

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Russie, Syrie, Turquie : un accord pour agir en Syrie


Par Valentin Vasilescu – Le 1er septembre 2016 – Source Katehon


Si la Russie le voulait, elle pourrait déployer trois divisions blindées en Syrie dans les 72 heures et ainsi résoudre définitivement le problème des rebelles islamistes. Les États-Unis pourraient faire la même chose, dans leur poursuite de l’éviction de Bachar al-Assad du pouvoir.

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La plus grande menace pour la paix ?
Une réponse à Pepe Escobar, pas une compétition avec lui

Des manipulations mentales de plus en plus efficaces vont changer la démocratie.

Les formes pittoresques et désuètes – élections, parlements, cours suprêmes, et. – seront conservées.

La nature sous-jacente sera un nouveau totalitarisme. Toutes les appellations traditionnelles, tous les slogans sacrés resteront en place... La démocratie et la liberté seront les thèmes de toutes les émissions radiophoniques et de tous les éditoriaux. Pendant ce temps, l'oligarchie régnante, ses soldats d'élite, sa police, ses industriels avisés et ses laveurs de cerveaux pourra tranquillement mener les affaires à sa convenance.

Aldous Huxley, Le Meilleur des Mondes, 1931

Par Philip Roddis – Le 31 août 2016 – Source offguardian

Dans un article du mois dernier Pepe Escobar expose une évaluation utile des intérêts contradictoires de la Chine et des États-Unis dans la mer de Chine du Sud. Il s’agit d’un article bien informé et je le recommande sans réserve…

… Mais pas sans condition.

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Le Jerusalem Post éreinte Georges Soros pour sa campagne de chaos global

«La première chose que nous voyons est la nature mégalomaniaque du projet philanthropique de Soros. Aucun coin du globe n’est protégé de ses efforts. Aucun domaine politique n’est épargné.»


Par Caroline B. Glick – Le 30 août 2016 – Source Russia Insider

Tout le monde déteste ce mec. On se demande pourquoi.

Les États-Unis ont ignoré la fuite de milliers de courriels de la Fondation Open Société (OSF) du milliardaire George Soros, par le groupe de hackers militants DCLeaks. L’OSF est le véhicule par lequel Soros a canalisé des milliards de dollars, au cours des deux dernières décennies, vers des organismes sans but lucratif aux États-Unis et dans le monde.

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Le G20 s’ouvre dans la zone technologique de Hangzhou, en Chine…


… dans un contexte géopolitique très tendu


Pepe Escobar

Par Pepe Escobar – Le 2 septembre 2016 – Source CounterPunch

La Chine a investi un immense capital politique et économique pour préparer ce sommet. Les débats tourneront autour du thème principal de la recherche de solutions «vers une économie mondiale revigorée, interconnectée, inclusive et innovante». Continuer la lecture

Les meilleures perles des « charlatans de la révolution syrienne »

Résultats de recherche d'imagesPar Bruno Guigue – Septembre 2016 – Source Afrique-Asie

Fiction forgée de toutes pièces, la « révolution syrienne » devait fournir un alibi démocratique au « regime change » planifié de longue date par l’administration étasunienne. Comme l’écrit Hillary Clinton dans son fameux email, « la meilleure manière d’aider Israël à gérer la capacité nucléaire grandissante de l’Iran est d’aider le peuple syrien à renverser le régime de Bachar al-Assad ».

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