À cause des discussions frénétiques sur les relations entre l’équipe Trump et les Russes, nous ratons une histoire plus sombre qui montre comment les pouvoirs de surveillance de l’État profond contrôlent même les dirigeants de la nation, constatent les vétérans étasuniens Ray McGovern et Bill Binney.
Par Ray McGovern and Bill Binney – Le 28 mars 2017 – Source Consortium News

La Maison Blanche à Washington, D.C. (Flickr Gage Skidmore)
Bien que de nombreux détails soient encore peu clairs à cause du secret – et plus encore obscurcis par la politique – il semble que le président de la Commission du renseignement du Congrès, Devin Nunes, ait été informé, la semaine dernière, de la surveillance électronique de hauts fonctionnaires américains, sans autorisation, et qu’il a ensuite transmis ces informations au président Trump.
Cette information met Trump face à un choix indésirable mais inévitable : affronter ceux qui ne l’ont pas informé de telles activités déloyales ou vivre craintivement dans leur ombre. (Ce dernier choix a été celui du président Obama. Trump choisira-t-il la route la plus escarpée ?).



Il y a une sorte de confusion au sujet des déclarations faites hier par l’administration Trump. Elle a désigné la lutte contre EI comme étant la priorité absolue et n’exige plus le départ immédiat de Bachar al-Assad. Les articles de presse tentent de présenter cela comme une nouvelle initiative. Mais ce n’est pas du tout le cas.

