Par Andrew Korybko – Le 13 octobre 2016 – Source orientalreview.org
Cet article constitue la troisième partie d’une série de quatre. Commencer par lire les articles I et II.
Le public non-expert peut se sentir quelque peu dépassé en commençant à s’intéresser aux complexités internes du Myanmar, car la guerre civile dans ce pays est sans doute l’une des plus difficiles du monde à comprendre. Les informations foisonnent quant à la situation ethnique et militaire intérieure du Myanmar, mais la plupart des commentateurs ont tendance à basculer vers un extrême ou vers l’autre quand ils s’emploient à l’expliquer. Par exemple, les narrations des médias dominants simplifient le sujet en le décrivant comme une lutte simple à comprendre entre une « dictature militaire » et des « combattants de la liberté issus des minorités ethniques », cependant que nombre de textes académiques ont une propension à sur-analyser des traits caractérisant l’un, l’autre, ou l’ensemble des parties, ce qui empêtre le lecteur dans un jargon obscur et décourageant.


Par 
Le secrétaire d’État, Mike Pompeo, le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, et l’envoyé spécial pour la restauration de la démocratie au Venezuela – titre farfelu – Elliott Abrams, sont-ils des agents d’influence de la Russie et de la Chine ? Cette idée a bien plus de valeur que la plupart des ridicules paranoïas qui ont balayé Washington au cours des dernières années.

