Par Andrew Korybko – Le 18 février 2019 – Source orientalreview.org
Le général Khalifa Haftar, membre du gouvernement Est-libyen non-reconnu de Tobruk, avait annoncé le mois dernier le début de ses opérations armées contre les groupes terroristes, les rebelles étrangers, les mercenaires, et d’autres acteurs non étatiques au sud du pays. Il a parcouru ces vastes étendues de territoires très peu densément peuplées, pour enfin reprendre les plus grands champs pétroliers d’El Sharara du pays en début de semaine. Des craintes ont existé de voir une autre phase de la longue guerre civile, cette fois conventionnelle, éclater alors que l’Armée Nationale Libyenne (ANL) s’approchait de zones sous contrôle symbolique des milices loyales au « Gouvernement de Concorde Nationale », installé à Tripoli et reconnu à l’international, mais il semble que l’armée de Haftar a conclu un accord avec les défenseurs du champ pétrolier d’El Sharara pour éviter l’occurrence d’un tel scénario.

Le général Khalifa Haftar


Au cours de mes voyages, je revisite parfois des endroits où j’ai eu des connaissances, et il est toujours tentant d’aller les voir et de leur rendre visite en cours de route, même si je suis certain qu’entre-temps elles ont dégénéré à un point tel qu’elles ne sont plus adaptées comme simple compagnie. Un de mes parents éloignés a toujours insisté sur le fait que « les choses peuvent toujours être pires », et cette idée semble avoir infecté mon esprit comme un parasite du cerveau. Au lieu de l’accepter simplement comme axiomatique, je me consacré à des missions dangereuses juste pour confirmer que pour tout entier négatif n il y a toujours un n-1. Mais alors je ne suis guère le seul : la curiosité morbide est à la fois courante et populaire. Beaucoup de gens aiment apprendre des choses qui sont vraiment mauvaises, et quand elles le sont, ils se demandent : « À quel point le sont-elles vraiment ? »

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Pour montrer, à chaque jour qu’il passe à son poste, qu’il a adopté le script néocons, Donald Trump a accordé une victoire majeure à ceux-ci en nommant le félon du scandale Iran-Contra, Elliott Abrams, comme envoyé spécial au Venezuela.

