Par M.K. Bhadrakumar – Le 30 mai 2025 – Source Indian Punchline
L’un des mystères autour de la fin de partie en Ukraine est que le président Donald Trump n’ait pas publié, le 20 janvier, un décret retirant tout soutien à l’Ukraine. Cela aurait été le moyen le plus simple de mettre fin à la guerre.
Les conditions étaient propices : le candidat Trump n’avait pas mâché ses mots en déclarant qu’il s’agissait d’une guerre sans issue qui coûtait cher aux États-Unis ; il avait une mauvaise opinion du président Volodymyr Zelensky, qu’il considérait comme un profiteur sans scrupules ; il voyait la guerre comme un obstacle à sa priorité en matière de politique étrangère, à savoir la transition des États-Unis vers un ordre mondial multipolaire ; et il ne se sentait pas obligé d’hériter de la « guerre de Biden ».
Mais au lieu de cela, Trump s’est plongé avec enthousiasme dans le problème ukrainien, bien que Washington n’ait pas les moyens de faire pression sur la Russie pour qu’elle fasse des compromis sur ses intérêts fondamentaux dans ce que le peuple russe considère comme une guerre existentielle.

Des documents publiés par le gouvernement britannique révèlent que Londres s’est coordonné avec des responsables israéliens pour poursuivre les manifestants associés au groupe activiste
Par
Le lecteur de
Dans la frénésie médiatique actuelle entourant le conflit entre la Russie et l’Ukraine, un double standard flagrant continue de déformer la perception du public : la nature et l’impact de la guerre des drones. Les médias occidentaux, les politiciens et les ONG s’empressent de se jeter sur la Russie en demandant des actions de représailles, tout en restant étrangement silencieux sur la campagne de drones et d’escalade de l’Ukraine. Cette indignation sélective n’a pas seulement miné un dialogue sérieux pour la paix ; elle protège l’Ukraine de toute responsabilité alors qu’elle mène ce qui ne peut être décrit que comme une campagne de terreur contre les civils russes.
Par Alastair Crooke – Le 19 mai 2025 –