L’anti-France juridique ou la vague scélérate de la subversion juridique
Par Valérie Bugault − Novembre 2020

Alors que la France existait d’abord et avant tout par l’excellence de son système juridique, au point qu’en Chinois, « France » se traduit, peu ou prou, par « le pays de la loi », notre système juridique a bel et bien disparu, victime d’une déferlante scélérate de réglementation doublée d’une subversion marchande de son droit commun. Fini notre système cohérent à usage des citoyens, fait de grands principes moraux déclinés en multiples applications, finie la recherche de la vérité inhérente à tout système juridique qui se respecte, finie la « justice », fini l’ordre juridique, place au désordre juridique politico-réglementaire.

Le cartel d’intérêts, de partis et de personnes se faisant passer pour la Résistance, qui a tenté sans succès de recracher Donald Trump comme une boule de poils pendant quatre ans, pourrait enfin réussir en moissonnant la récolte des bulletins de vote magiques par correspondance, délivrés par des cigognes dans l’obscurité croissante des merveilles mathématiques de cette semaine post-électorale.
Par
Le Saker vient d’écrire un
Tous les yeux sont tournés vers l’élection américaine et l’anticipation des conséquences du résultat. Mais dans l’ombre de « The Election », il y a d’autres « parties en mouvement » : L’Allemagne vient d’offrir à Washington un « accord entre amoureux » dans lequel l’Europe – avec l’Allemagne à sa tête – accepte de booster la stratégie américaine d’isolement et d’affaiblissement de la Russie et de la Chine. En retour, elle demande aux États-Unis d’accepter que l’Allemagne fasse de l’entité européenne une « puissance politique » qui serait à parité avec les États-Unis. Poutine a reconnu une telle possibilité – l’Allemagne aspirant à devenir une superpuissance – lors de son 

