
De Macron les propos font de sacrés remous !
Il paraît que l’État est coiffé par Toumou…
Nous eûmes ce « moi président »,
puis vint l’écho sur les « sans dents » !….
On attendait du vin, on n’aura que du moûlt….
PACO, caresseur d’animots


Par Pepe Escobar – Le 6 septembre 2016 – Source CounterPunch
Ce qui vient d’avoir lieu à Hangzhou, en Chine, est d’une immense importance géo-économique. Depuis le début, Pékin a pris le G20 très au sérieux ; cela a été conçu comme l’affaire de la Chine, et non celle de l’Ouest déclinant. Et encore moins celle de Washington.
Par Chris Hedges − Le 4 septembre 2016 − Source ICH
Nous vivons dans deux États-Unis. Une partie des États-Unis, maintenant minoritaire, qui fonctionne dans un monde lettré basé sur l’écriture imprimée, qui est en mesure de faire face à la complexité et possède les outils intellectuels pour différencier l’illusion de la vérité. L’autre partie des États-Unis, qui est majoritaire, évolue dans un système de croyance basé sur la non-réalité.
Par James Petras – Le 28 août 2016 – Source The Unz Review

La une du Financial Times porte un logo qui proclame : «Sans crainte et sans complaisance». En effet, les rédacteurs ne manifestent aucune crainte quand il s’agit de… fabriquer des mensonges, promouvoir des guerres impériales décimant des pays et appauvrissant des millions de gens, que ce soit en Libye, en Syrie, en Irak, en Afghanistan, au Yémen et maintenant au Venezuela. Les courageux de Lies of Our Times 1 ont été à l’avant-garde pour forger des prétextes visant à inciter les armées impériales à écraser des gouvernements indépendants.

Par Valérie Bugault − Septembre 2016
https://www.youtube.com/watch?v=alF3GoKYbtQ
Valérie Bugault, docteur en droit, spécialiste de fiscalité internationale, analyste de politique et géopolitique économique, auteur de maints articles chez Le Saker francophone et d’autres médias, nous raconte les paradis fiscaux et le système monétaire international. Elle table sur un assainissement financier et économique de la planète en croyant qu’il est grand temps de sortir de l’état actuel des choses qui favorise les paradis fiscaux.
Note du Saker Francophone Valérie Bugault est l'auteur d'une série d'articles sur le décryptage du système économique global publiés sur le Saker Francophone début 2016. Nous vous invitons à les découvrir ou les redécouvrir pour éclairer ses commentaires de l'actualité lors de cet interview par la Pravda. Dans cette interview, au delà de la mise en perspectives des décisions du G20 sans réforme des paradis fiscaux, clé de voûte de l'opacité du système financier actuel, on peut noter que le journaliste russe, sous le charme, n'est pas vraiment étonné par des prises de positions totalement hétérodoxes en France de Valérie Bugault. Les Russes sont sans doute habitués, bien plus que chez nous, à un discours collant à la réalité.

Le 10 septembre 2016 – Source sputniknews
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le secrétaire d’État américain John Kerry sont parvenus à un accord décisif sur la Syrie après des entretiens marathon. C’est la première fois que la communauté internationale est si proche de résoudre le conflit, mais la mise en œuvre de l’accord sera un défi encore plus grand en raison du grand nombre de parties prenantes.
Lors d’une conférence de presse le 9 septembre, Lavrov a décrit l’accord comme un paquet «important, pratique et concret», comprenant cinq documents qui ne seront pas rendus publics car ils contiennent des «informations assez sensibles et sérieuses». Pour sa part, Kerry a fait référence au plan comme «approche plus prescriptive et de plus grande envergure que ce que nous avons été en mesure de mettre en place à ce jour».
Voici ce dont la Russie et les États-Unis sont convenus.
La première étape consiste à fixer un cessez-le-feu national que personne, y compris les forces de Damas et les groupes d’opposition armés, n’est autorisé à violer. Cela implique l’abstention du gouvernement syrien de mener des frappes aériennes dans des zones où l’opposition, dite modérée, est située. Ces régions ont été décrites «très spécifiquement», a déclaré Kerry. La cessation des hostilités commencera par une période de 48 heures après le coucher du soleil le 12 septembre et sera reconduite pendant 48 heures si elle tient.
«Cela exige l’arrêt de toutes les attaques, y compris les bombardements aériens et toute tentative d’acquérir des territoires supplémentaires au détriment des parties en conflit. Elle exige un accès humanitaire sans entrave et soutenu à tous les assiégés même les plus difficiles à atteindre, y compris d’Alep», explique Kerry.

Bâtiments détruits de l’école de la Force aérienne syrienne à Alep, en Syrie © SPUTNIK / MIKHAIL Alaeddin
Si toutes les parties prenantes adhèrent au cessez-le pendant au moins sept jours, la Russie et les États-Unis vont passer à la deuxième étape.
Celle-ci consiste à créer un centre de mise en œuvre conjoint pour, selon Kerry, «travailler ensemble au développement des frappes militaires» contre al-Nusra, la branche d’al-Qaïda en Syrie qui a récemment affirmé avoir rompu les liens avec l’organisation terroriste, et Daesh, le groupe brutal qui contrôle encore de vastes zones en Irak et en Syrie.
«Je tiens à souligner que ces mesures ne peuvent être mises en œuvre efficacement que si toutes les parties respectent leurs obligations», a observé le chef de la diplomatie américaine, ajoutant que l’accord n’est pas «basé sur la confiance», mais plutôt «sur un moyen de fournir la surveillance et le respect de l’intérêt mutuel et d’autres choses».
Ceci a également été une source de préoccupation majeure pour Moscou. Lavrov a averti que «personne ne peut donner cent pour cent de garanties» que l’accord apportera la paix en Syrie car de nombreuses parties prenantes, avec des agendas contradictoires, sont «impliquées dans ce casse-tête».
M. Lavrov a mentionné la «séparation physique» des terroristes d’opposition modérée sur le terrain comme «la priorité».
Le diplomate russe a déclaré que le gouvernement syrien était d’accord avec le plan et prêt à remplir ses obligations. Pour sa part, Kerry a déclaré que l’opposition «a indiqué qu’elle est prête» à répondre aux «normes que nous avons établies» à condition que Damas prouve son sérieux au sujet de l’accord et que le cessez-le-feu tienne.
Gazeta.ru observe que l’accord «pourrait modifier considérablement le conflit syrien», car il est possible que la Russie et les États-Unis «présentent un front uni contre les terroristes». Le Dr Theodore Karasik, conseiller principal chez Gulf State Analytics, a averti que l’accord pourrait subir le même sort que le premier cessez-le feu qui était entré en vigueur en février.
«La situation sur le terrain est en constante évolution. Elle ressemble à une tour de Babel où l’on ne peut parvenir à un accord avec quiconque. Cela signifie que toute entente à long terme pourrait être condamnée», a-t-il déclaré au journal.
Voilà pourquoi autant Lavrov que Kerry ont demandé à plusieurs reprises à toutes les personnes concernées d’adhérer au plan. Si elles le font, l’affaire pourrait «réduire la violence, soulager la douleur, et permettre la reprise du mouvement vers une paix négociée et une transition politique en Syrie, comme l’a dit Kerry. Nous croyons que le plan tel qu’il est présenté – s’il est appliqué, et suivi – peut être un tournant, un moment de changement», a-t-il ajouté.
Sputniknews
Par Boyan Tchoukov – Le 7 septembre 2016 – Source SouthFront
On ne parle guère de l’Ouzbékistan dans les grands médias, bien que ce pays occupe une position-clé en Asie centrale, de par sa démographie et sa géographie. Mais les observateurs sérieux des événements en Asie centrale gardent constamment les yeux fixés sur l’Ouzbékistan. Cela, à cause de la récente «résurgence» de l’Islam radical dans la région. Les nouvelles sur les activités terroristes en Asie centrale deviennent plus fréquentes. Si la situation en Ouzbékistan devait se détériorer, le pays pourrait devenir un détonateur pour toute la région et État islamique pourrait contaminer les pays voisins, y compris la Russie et la Chine.
Jusqu’à quand abuserons-nous de notre innocence ?
Par Zénon − juillet 2016
À nouveau résonne dans nos rues l’écho des nuits barbares. À nouveau s’égrènent condoléances et promesses de singes, tandis que les familles de victimes n’ont pas fini d’enterrer leurs proches. À peine essuyées les larmes et le sang, que les semeurs de haine s’en donnent à cœur-joie. Que les plus ignorants réclament à cor et à cri leurs propres chaînes, et que les politicards apportent en réponse toujours plus de contrôle et de surveillance.

Par James Howard Kunstler – Le 5 septembre 2016 – Source kunstler.com
Une plaisante accalmie flotte sur une terre, où aujourd’hui de moins en moins de gens travaillent honnêtement − et certains travaillent à contrecœur pour trop peu − alors qu’une matrice de rackets soutient l’illusion que nos modes de vie ont un avenir. Est-ce que le quarterback [Poste clé dans une équipe de football américain, NdT] Colin Kaepernick est présent à l’esprit des millions d’Américains s’activant autour de leurs barbecues au fond de leur jardin ? Je salue son refus de ne pas se lever en l’honneur de l’hymne national, mais pas pour les raisons qu’il a déclarées. Au contraire, parce que je suis malade du symbolisme vulgaire, dans un moment aussi sombre d’une culture qui s’effiloche et exige plus que de parler dans le vide ou de faire des gestes symboliques.
Le 6 septembre 2016 – Source Al Jazeera

La CPI aurait l’intention d’évaluer l’efficacité des mécanismes juridiques d’Israël dans les enquêtes sur les allégations de crimes de guerre [Getty]