Par Vladislav B. Sotirovic − Le 18 février 2021 − Source Oriental Review

Le monde, et tout particulièrement l’Occident, s’est découvert un intérêt soudain pour l’étude du terrorisme après le 11 septembre 2001 (9/11), jour où, à 8h45, un vol commercial domestique étasunien a été dérouté par des terroristes et projeté sur la tour Nord du World Trade Center, à New York. Quelques minutes plus tard, un second avion commercial frappait à son tour la tour Sud. Dans l’heure qui suivit, les deux tours s’effondrèrent, ôtant la vie à quelque 3000 personnes qui venaient de commencer leur journée de travail. Quelques heures plus tard, un troisième avion piraté frappait le bâtiment du Pentagone à Washington, le quartier général de l’appareil militaire étasunien, ôtant la vie à des centaines de personnes. Il y eut également un quatrième avion, dont on pense qu’il était destiné à être projeté sur la Maison blanche, à Washington DC, le palais du pouvoir exécutif (du président) des États-Unis ; celui-là tomba sur un champ dans une zone rurale de Pennsylvanie, des passagers s’étant rebellés contre les pirates.
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La séquence d’événements visant à un changement de régime, qui a conduit à la récente tentative manifeste de renverser le président sortant des États-Unis, en usant de méthodes superficiellement « démocratiques » mérite qu’on l’examine ; bien comprendre le déroulement de ce complot nous permettra d’identifier et d’enrayer de manière préventive des tentatives semblables en d’autres points du globe, avant qu’elles n’atteignent un tel stade.



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Comment pouvons-nous qualifier cela ? Un éditeur a fait ce que le New York Times a lui-même fait lorsqu’il a publié les Pentagon Papers et que la Cour suprême en 1971 – cas New York Times Co. contre États-Unis – a jugé qu’il était protégé par le premier amendement, mais aujourd’hui l’éditeur dont nous parlons a malgré tout subi, pendant des années, divers modes d’emprisonnement sans procès et a été détruit au point que, lors de sa première comparution devant un tribunal pour se défendre il semble avoir été drogué, car pour une raison quelconque «lorsqu’on lui a demandé de donner son nom et sa date de naissance, il a visiblement lutté pendant plusieurs secondes pour se souvenir des deux … Il a eu beaucoup de difficulté à articuler les mots et à centrer ses idées.» L’événement s’est produit le 21 octobre.
