Par James Howard Kunstler – Le 28 mai 2018 – Source kunstler.com

La guerre, pour les États-Unis contemporains, est une entreprise étrange et peu concluante. Nos objectifs sont mal discernés, et encore moins articulés, juste un modèle pour traverser les crises de manière aussi destructive que possible, sans fin en vue. Combien d’Américains peuvent dire quelle est notre mission en Afghanistan après dix-sept années de gaffes dans ses montagnes et de ses vallées dénudées ? Quel a été le but de nos exercices en Syrie ? Se débarrasser de Bachar al-Assad pourraient avancer les « intellectuels ». Vraiment ? Et le remplacer par qui ? Par les maniaques dépenaillés d’EI que nous avons inondés d’armes et d’argent ?

Vladimir Kojine, assistant présidentiel russe pour la coopération militaire et technique, 

Par le Saker – Le 25 mai 2018 – Source 





Une fois, je suis allé me promener avec un ami et sa copine, que je n’avais jamais rencontrée auparavant. J’ai trouvée qu’elle était une débatteuse passionnée, et après un moment, la conversation a pris feu entre nous deux. Nous parlions en anglais, et mon ami, dont l’anglais n’était pas tout à fait à la hauteur, s’est senti exclu. Après quelques efforts infructueux pour entrer dans le cours de la conversation, il s’est sentit obligé, juste là, au milieu de la rue, de baisser son pantalon et de se lamenter. Cela a provoqué chez moi et sa petite amie un embarras spontané … et nous avons continué à marcher. Après quelques instants gênants, mon ami a senti que cette tactique ne fonctionnait pas, il s’est arrêté de gémir, a remis son pantalon, nous a rattrapé, et tout s’est arrangé.