Par Glenn Greenwald − Le 19 Janvier 2021 − Source greenwald.substack.com

Des soldats de la Garde nationale descendent les escaliers en direction du Centre des visiteurs du Capitole, le lundi 18 janvier 2021 à Washington, DC. (Kent Nishimura / Los Angeles Times via Getty Images)
Les deux dernières semaines ont marqué le début d’une vague de nouveaux pouvoirs accordés à la police et d’une rhétorique sur le sujet de la lutte contre le « terrorisme » qui sont des copies conformes des pires excès de la première guerre contre la terreur, celle qui a débuté il y a près de vingt ans. Cette tendance ne montre aucun signe de recul à mesure, même si l’émeute du 6 janvier au Capitole est déjà un vieux souvenir. Au contraire, elle s’intensifie.


Vous connaissez l’expression « mieux vaut une mauvaise paix qu’une bonne guerre ». Cela semble bien vrai et le bon sens semble le confirmer. Mais, comme pour de nombreux slogans, tout dépend du sens des mots.
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L’heure est au Lianghui (Les deux sessions), le rituel annuel des dirigeants de Pékin. Les vedettes du spectacle sont l’organe consultatif politique suprême, la Conférence consultative politique du peuple chinois, et la remise traditionnelle d’un rapport de travail par le Premier ministre à l’organe législatif suprême, l’Assemblée nationale populaire (ANP).
