Un livre pour notre temps, un temps qui a peut-être vécu


Par Paul Craig Roberts – Le 29 août 2018 – Source paulcraigroberts.org

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« La suprématie américaine après la Seconde Guerre mondiale », écrit Andrei Martyanov dans son livre, Losing Military Supremacy, publié par Clarity Press, « a été détruite par le narcissisme américain. » 

L’hybris arrogant de l’exceptionnalisme américain et les mythes qui le soutiennent font l’objet d’analyses dévastatrices dans ce livre longtemps attendu. Martyanov n’a aucune patience avec les penseurs stratégiques américains, les experts russes, les mythes de guerre américains et le général George S. Patton. Aucune nation n’a jamais rassemblé une plus grande collection d’idiots ignorants que les États-Unis et leur a confié la direction du pays.

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Quelques infos au sujet de la Syrie


Par Moon of Alabama – Le 11 septembre 2018

Le candidat américain au poste de Premier ministre d’Irak, Haider al-Abadi, n’est plus dans la course. Après les récentes émeutes qui se sont déroulées à Bassorah, le parti de Moqtada al-Sadr a renoncé à soutenir sa candidature. Même avant cela, Abadi n’avait pas les voix nécessaires au Parlement pour être élu. De plus, l’Ayatollah Sistani a fait savoir qu’il ne soutiendrait aucun candidat qui aurait déjà essayé et échoué à résoudre les problèmes de l’Irak. Les anciens Premiers ministres Maliki et Abadi entrent tous les deux dans cette catégorie.

L’envoyé américain Brett McGurk a essayé de faire pression sur les factions sunnites et kurdes pour qu’elles soutiennent Abadi et a encouragé les Saoudiens à soudoyer Moqtada al-Sadr. Il a échoué. Il semble maintenant que les différents partis chiites, plus quelques indépendants sunnites et kurdes, forment une coalition solide et assez importante pour régner sur le pays. La plupart d’entre eux veulent que l’armée américaine quitte l’Irak. L’Irak aura un donc nouveau Premier ministre et ce ne sera pas celui que les États-Unis voudraient voir jouer ce rôle. Cela créera de sérieuses difficultés logistiques pour les forces étasuniennes qui augmentent en nombre en Syrie.

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L’accord militaire entre la Syrie et l’Iran vient renforcer la stratégie russe d’« équilibrage »


Par Andrew Korybko – le 31 août 2018 – source orientalreview.org
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Même si bien peu de détails ont été révélés publiquement du nouvel accord militaire conclu à l’occasion du déplacement du ministre de la défense iranien à Damas, le haut commandant de l’armée de la république islamique a déclaré devant la presse qu’« aucune tierce partie ne peut rien changer à la présence de conseillers iraniens en Syrie », clairement en réponse aux exigences agressives émises par les États-Unis et Israël d’un retrait immédiat de Téhéran de la république arabe.

Le président syrien Bachar al-Assad rencontre le ministre de la défense iranien, Amir Hatami, à Damas, en Syrie, dans cette photo de tract distribué par l’agence de presse Syrian Arab News le 26 août 2018

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Moscou a placé la barre plus haut en Syrie


Par VIPS – Le 9 septembre 2018 – Source Consortium News

MÉMORANDUM POUR : Le Président

DE : Anciens Professionnels du renseignement pour la santé mentale

OBJET : Moscou a placé la barre plus haut en Syrie

Monsieur le Président,

Nous craignons que vous n’ayez pas été suffisamment informé de la reprise des hostilités dans le nord-ouest de la Syrie, où les forces armées syriennes, avec l’appui de la Russie, ont lancé une grande campagne pour reprendre la province d’Idlib infestée par les membres du groupe al-Nusra/al-Qaida/État islamique. Les Syriens vont presque certainement réussir à la reprendre, comme ils l’ont fait fin 2016 à Alep. Comme à Alep, cela signifiera un carnage indescriptible, à moins que quelqu’un ne dise enfin aux insurgés que leur cause est perdue d’avance.

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Caricaturer Assad permet d’éluder la réalité sur le terrain en Syrie


Par John Wight – Le 31 août 2018 – Source RT

Caricature du président syrien Bachar al-Assad peinte sur le sol au Caire, en Egypte, 22 janvier 2012 © Jeff J Mitchell / Getty Images

Les idéologues occidentaux soutiennent que le cœur du conflit en Syrie est le statut de Bachar al-Assad. Il n’en est rien. Et ils le savent très bien.

Ceci dit, il n’est pas question d’oublier, encore moins de nier, que le président syrien n’a pas hésité à déclarer la guerre à une partie de son peuple après que celui-ci s’est soulevé contre son gouvernement dans une insurrection qui a attiré la sympathie et le soutien de forces extérieures. On ne peut pas non plus ignorer le fait que, du coup, il a été largement considéré comme un tyran et un dictateur, et qu’il a été méprisé et rejeté dans son propre pays comme ailleurs. Continuer la lecture

Palestine occupée : comment sortir de la dépendance


Il y a quatre mesures que l’Autorité palestinienne doit prendre pour garantir la dignité, l’auto-détermination et l’appropriation locale des aides.


Par Alaa Tartir – Le 3 septembre 2018 – Chronique de Palestine

Les Gazaouis reçoivent des rations alimentaires de l’UNRWA lors d’un cessez-le-feu, à Gaza, le 17 août 2014. Chaque famille reçoit un sac de farine et un autre sac de riz. Photo : Anne Paq/Activestills

 

Suite à la victoire du Hamas aux élections législatives palestiniennes régulières et démocratiques de 2006, les principaux donateurs de l’industrie de l’aide internationale, mécontents du résultat des élections, ont interrompu leur aide à la Cisjordanie occupée et à la bande de Gaza. Continuer la lecture

« Flottille de la Liberté » : les soldats israéliens tabassent les passagers et commettent de multiples vols – Récit


Par Dr Swee Ang – Le 21 août 2018 – Source Chronique de Palestine

Le Dr. Swee Ang – Photo : UN

Le Dr Swee Chai Ang est médecin et elle était à bord de l’al-Awda, un navire qui se dirigeait vers Gaza avec la flottille de la liberté quand la marine israélienne a arraisonné le navire le 29 juillet 2018.

Al-Awda (le bateau du Retour 1) devait atteindre Gaza le 29 juillet 2018. C’était la dernière étape et nous devions arriver à Gaza dans la soirée. Il y avait 22 personnes à bord, avec l’équipage, et nous apportions 15 000 dollars d’antibiotiques et de matériel de soin à Gaza. À 12h31, nous avons eu un appel manqué d’un numéro commençant par +81… Mikkel pilotait le bateau à ce moment-là. Le téléphone a sonné de nouveau et on nous a dit que nous étions en train de pénétrer dans les eaux israéliennes. Mikkel a répondu que nous étions dans les eaux internationales et que nous avions le droit d’y naviguer pacifiquement en vertu du droit maritime. Ils ont réitéré à plusieurs reprises leurs accusations d’intrusion, et Mikkel a répété à chaque fois que nous naviguions dans les eaux internationales. Cela a duré environ une demi-heure. Al-Awda se trouvait alors à 42 milles marins de la côte de Gaza. Continuer la lecture

  1. Le nom du bateau fait référence à la Marche du retour des Gazaouis

La Pravda américaine. L’assassinat de JFK – 2e partie


Qui en est l’auteur ?


Par Ron Unz – Le 25 juin 2018 – Unz Review

Un puissant barrage peut retenir une immense quantité d’eau, mais une fois brisé, l’inondation qui en résulte peut balayer tout ce qui se trouve sur son passage. J’ai passé presque toute ma vie à ne jamais mettre en doute le fait qu’un tireur solitaire nommé Lee Harvey Oswald avait tué le président John F. Kennedy, ni qu’un autre tireur solitaire avait pris la vie de son frère cadet, Robert, quelques années plus tard. Puis, quand j’en suis arrivé à accepter que ces contes de fées n’étaient que des contes de fées, fait reconnu par nombre d’élites politiques disant pourtant publiquement le contraire, j’ai commencé à considérer d’autres aspects de cette importante histoire, le plus évident étant de savoir qui était derrière cette conspiration et quels en étaient les motifs.

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Turquie : effondrement de la lire et guerre hybride des USA envers le pays


Le crack que subit la lire turque relève d’une opération organisée.


Andrew Korybko – Le 18 août 2018 – Source orientalreview.org
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La monnaie nationale turque subit des assauts coordonnés de l’étranger, dont l’un des plus visibles est le fait des sanctions édictées par Trump sur l’acier et l’aluminium ; des facteurs systémiques sont également en jeu, en raison des politiques gouvernementales qui ont laissé l’économie turque en roue libre année après année. La présente analyse s’intéresse davantage aux implications politiques de la crise qu’à ses origines techniques, mais le lecteur intéressé par ces aspects pourra se reporter à l’article de Moon of Alabama, « Comment est survenue la crise monétaire en Turquie », qui propose un travail remarquable de synthèse de l’ensemble des facteurs ayant facilité l’opération de déstabilisation asymétrique perpétrée par les USA envers leur soi-disant « allié » de l’OTAN.

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Les USA veulent faire basculer l’Irak du camp iranien vers le camp saoudien


Andrew Korybko – Le 29 août 2018 – Source orientalreview.org
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Les États-Unis ont déclaré qu’ils resteraient en Irak « aussi longtemps que nécessaire ».

L’annonce politique a été prononcée par le Colonel Sean Ryan, porte-parole de la force opérationnelle interarmées – Opération Inherent Resolve, justifiant cette décision par une volonté de s’assurer de la défaite de Daesh, et d’entraîner les forces armées irakiennes. John Bolton, conseiller à la sécurité nationale avait précédemment déclaré, à l’instar d’autres officiels américains, que la présence militaire américaine en Syrie – pays voisin de l’Irak » était prolongée pour contenir partiellement l’Iran, si bien qu’il est raisonnable de penser qu’il s’agit également de la vraie raison pour les États-Unis de prolonger leur occupation en Irak. Les USA ont compris les prédispositions de Muqtada al-Sadr, « éminence grise » irakienne, à maintenir l’« équilibre » entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, ce qui doit être considéré dans toute analyse de l’approche américaine du pays, et qui explique sans doute également leurs prises de risques avec la stratégie de sanctions en cours. Continuer la lecture