Par Eric Zuesse − Le 4 juin 2020 − Source Strategic Culture Foundation

Ce sera le tout premier récit crédible, ou « historique », mais bref, de la façon dont la guerre froide a réellement commencé, et des raisons pour lesquelles elle a commencé et continue aujourd’hui (même si elle a commencé sur la base de mensonges qui ont été découverts depuis longtemps mais dont la révélation reste cachée au public, pour des raisons qui deviendront évidentes, afin que « l’histoire » puisse être préservée, et que le public reste ainsi trompé).


Entre les retombées du meurtre du général Soleimani et le coronavirus, l’Ukraine a été quelque peu oubliée, ce qui est compréhensible, mais aussi potentiellement dangereux. Le président, «jeune et dynamique», Zelenskii a plus ou moins été oublié, notamment par les médias de masse sionistes. Cela ne signifie cependant pas que la situation n’a pas évolué, et qu’elle devient en fait extrêmement dangereuse. Donc, pour ceux qui n’ont pas gardé un œil sur l’Ukraine, voici un bref résumé de ce qui s’y passe.

Par
Le New York Times n’est pas connu pour la finesse de son esprit, mais une
Les présentateurs du monde entier sont confrontés à un nouveau défi : rapporter les nouvelles sur les États-Unis avec un visage sérieux. Prenons l’exemple de la comédie de mise en accusation qui se déroule aux États-Unis et qui fait partie du quotidien de la télévision russe, que je surveille de loin. Ici, après des années de reportage sur le récit de l’« ingérence russe« , le script s’est peu à peu transformé en celui d’une comédie, une sorte de Commedia dell’Arte. Dans un sketch typique, « notre homme à Washington », Donny, supplie Poutine de le faire sortir du froid, mais Poutine lui dit : « Tiens bon, Donny, on doit d’abord aligner Tulsi pour la présidence. » La beauté de ce paradigme comique, c’est que ce sont les Américains qui écrivent tous les scénarios ; les Russes, comme une grande partie du reste du monde, ne peuvent tout simplement que s’asseoir et rire.
Je n’aurais certainement pas argumenté sur le sujet de l’Orthodoxie, ni sur toute autre Église ou même religion, si je n’avais pas constaté que derrière le phénomène religieux, canonique, que représente l’attribution de l’autocéphalie à l’Église orthodoxe d’Ukraine – Patriarcat de Constantinople (ÉOU-PC) avec ses termes ambiguës et mystiques, il n’y avait pas d’enjeux géopolitiques.