Ukraine : la seule chance de la junte est de se retirer derrière le Dniepr


Rostislav Ichtchenko

Par Rostislav Ichtchenko – le 2 juillet 2015 – Source  thesaker.is

 Rostislav Ichtchenko, politologue et président du Centre d’analyse systémique et de pronostic, était interviewé par Tatiana Dobrodeeva pour Ruspravda.info sur les perspectives de la contre-offensive par l’armée de Novorussie.

Continuer la lecture

Le côté obscur de la force : Nous ne pourrons jamais être comme eux


Ne pas rater, en fin d’article la vidéo testament sous-titrée en français de Bertolt Brecht datant de 1939 


Par Dagmar Henn – Le 26 juin 2015 – Source thesaker.is

Ceci est un long rapport, et j’ignore combien de lecteurs auront la volonté de s’y intéresser. Il n’y a rien au niveau des considérations géopolitiques, ou un quelconque diagnostic à en tirer. J’ai plutôt tenté d’analyser le noyau essentiel de la confrontation et de rendre plus transparent le niveau d’éthique et de moralité afin d’expliquer comment, moi – qui suis athée, pour être honnête – je perçois le conflit du Donbass, en Ukraine, et le combat réel entre le Bien et le Mal, qui nous concerne tous dans son impact global, même si les conséquences ne peuvent être ressenties partout avec la même acuité.

De nombreuses vidéos, qui sont publiées en exemple et comme preuves dans ce texte, sont réellement dures à regarder. Cependant il est essentiellement vital d’affronter ces réalités, de prendre le temps, et de faire des pauses quand c’est nécessaire si on ne peut pas tout regarder d’un seul coup.

Continuer la lecture

Le début de la fin du Politburo à Bruxelles

Par Rafael Poch – Le 1er juillet 2015 – Source El Correo de la diaspora Latinoamericaine

 

«DAVID ET GOLIATH» PAR GUILLAUME COURTOIS. Crédit http://www.integratedcatholiclife.org

Don Quichotte déménage à Athènes

La partie grecque est encore loin de sa conclusion, mais nous sommes probablement devant le plus déterminant échec du Politburo de Bruxelles et peut-être assistons-nous à une nouvelle étape dans le processus de mort naturelle du projet européen. Don Quichotte est définitivement installé à Athènes. Tout comme David.

Continuer la lecture

Le Trou Noir Financier
Origine et destinée

Dmitry Orlov

Dmitry Orlov

Par Dmitri Orlov – Le 30 juin 2015 – Source ClubOrlov

Il y a quelque temps, j’ai eu le plaisir d’entendre Sergey Glazyev – économiste, homme politique, membre de l’Académie des sciences, conseiller du Président Poutine – dire quelque chose qui confirme complètement ma propre pensée. Il a dit que tous ceux qui connaissent les mathématiques peuvent voir que les États-Unis sont au bord de l’effondrement parce que leur dette a augmenté de façon exponentielle.

Continuer la lecture

De nouveau, la Grèce peut sauver l’Occident


Paul Craig Roberts

Paul Craig Roberts

Par Paul Craig Roberts – Le 1er juillet 2015 – Source : Strategic Culture

Comme à Marathon, aux Thermopyles, à Platées et à Mycale, il y a environ 2500 ans, de nouveau, la liberté occidentale dépend de la Grèce. Aujourd’hui, Washington et son empire d’États vassaux européens jouent le rôle de l’Empire perse, et les Grecs ont, tardivement, formé un gouvernement, Syriza, qui refuse de se soumettre à l’Empire de Washington.

Continuer la lecture

European Dream :
La démocratie athénienne face au Veau d’or

Diogène le Cynique et Alexandre le Grand

Diogène le Cynique et Alexandre le Grand

L'oracle disait que selon le dogme, la Banque centrale européenne devait être indépendante pour échapper à l'ingérence néfaste des gouvernements européens dans sa politique monétaire.
Beau principe.
Et comment peuvent faire les peuples maintenant pour échapper à l'ingérence de la BCE dans leurs économies? 

Le Saker Francophone

Pepe Escobar

Pepe Escobar

Par Pepe Escobar – Le 29 juin 2015 – Source sputniknews

Le Premier ministre Alexis Tsipras permet au peuple grec de décider de son propre destin par le biais d’un référendum démocratique. Cela suffit pour mettre la troïka – la Banque centrale européenne (BCE), la Commission européenne (CE), et le Fonds monétaire international (FMI) – dans un accès de rage folle. Voici, en bref, tout ce qu’il faut savoir sur le rêve de l’UE [European Dream, NdT].

Continuer la lecture

89% : qu’est-ce que la cote de popularité de Vladimir Poutine signifie vraiment ?

 


The Saker

The Saker

Par le Saker Original – Le 30 juin 2015 – Source: thesaker.is

Le Washington Post semble être complètement abasourdi par les derniers sondages sur l’approbation de la politique de Poutine. Voyez plutôt :

Vous pensez que les Russes sont fatigués du conflit avec l’Occident? Non, selon le taux d’approbation du président Vladimir Poutine, qui a atteint mercredi le niveau le plus élevé de tous les temps 89% (…) Les cotes de Poutine ont bondi de 65% en janvier 2014 à 80% deux mois plus tard, et ils ont séjourné depuis dans les 80% , selon les mesures du Centre Levada, basé à Moscou, la seule organisation de sondages indépendante en Russie. Ils ont continué à monter : en quinze ans de Poutine au pouvoir, ils ne sont jamais allés plus haut que les 89% du mois de juin (…) Le taux d’approbation de 89% est aussi un témoignage de la quasi-unanimité de vues quant à l’orientation actuelle de la Russie.


Continuer la lecture

Tsipras parle à son peuple


Le 29 juin 2015 – Source failedevolution.blogspot.gr

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a donné une interview à la télévision publique grecque ERT.

«… Leur plan est de mettre fin à l’espoir d’une autre politique en Europe

Voici les points principaux de son allocution :

– Les Grecs survivront même sans programme [d’aide financière, NdT] et ils iront voter.

– Nous n’abandonnerons pas la démocratie.

– Nous ferons notre possible pour parvenir à un accord.

– L’objectif de l’autre camp était de nous forcer à adopter toutes leurs conditions, sans négociation possible.

– Je suis sûr qu’ils ne nous forceront pas à sortir de l’euro parce que cela coûterait trop cher. Leur objectif était de mettre fin à l’espoir qu’il pourrait y avoir une politique différente en Europe.

– Ils nous ont donné un ultimatum de 48 heures, cela nous oblige à demander son avis au peuple. C’est la population qui doit décider.

– Leur décision d’empêcher le référendum en interrompant brutalement le programme sera inscrite dans les pages sombres de l’histoire.

– Le référendum est la poursuite des négociations à un autre niveau.

– Nous attendons surtout des dirigeants européens qu’ils respectent le droit démocratique du peuple de voter.

– Le FMI n’a pas fourni de liquidités à la Grèce depuis l’été 2014, mais il veut qu’on lui rende tout l’argent.

– C’est au peuple grec de décider s’il veut un président humilié. Il y a beaucoup de présidents humiliés dans le monde, mais je ne veux pas en être un de mon fait.

– Les créanciers battront en retraite si le peuple l’exige avec force.

Traduction : Dominique Muselet

   Envoyer l'article en PDF   

Guerre Troïka-Grèce


Nouvelles du front : l’artillerie médiatique et la Propanganda-Staffel de l’oligarchie se déchaînent, les sans-dents grecs résistent


Le 1er juillet 2015 – Source: Reuters

ATHÈNES – Une majorité de Grecs voteraient non au plan de sauvetage proposé par les créanciers étrangers, mais l’écart entre le oui et le non s’est réduit de manière significative avec la fermeture des banques cette semaine, selon un sondage publié mercredi.

Le sondage, réalisé du 28 au 30 juin et publié par le journal Syntakton ton Efimerida montre que 54 % de ceux qui envisagent de voter lors du référendum de dimanche s’opposeraient au plan de sauvetage et 33 % voteraient en sa faveur.

Cependant, lorsqu’on compare les réponses des personnes interrogées avant la décision de dimanche dernier de fermer les banques et d’imposer des contrôles de capitaux avec celles des personnes qui ont été interrogées après, on constate que l’écart se resserre.

Parmi les personnes interrogées avant l’annonce de la fermeture des banques, 57% ont dit qu’elles voteraient non et 30 % oui. Chez les personnes interrogées après, les non s’élevaient à 46 % et les oui à 37 %.

Le sondage a montré que le soutien pour le non était plus fort chez les électeurs de Syriza, le parti de gauche au pouvoir (77 %), du KKE communiste (57 %) et du parti d’extrême droite Aube Dorée (80 %).

Le soutien pour le oui était le plus fort chez les électeurs du parti de centre-droit, Nouvelle démocratie (65 %), du parti centriste pro-européen, To Potami (68 %) et du parti du centre-gauche Pasok (65 %).

Le sondage de l’institut ProRata, indique que sur 86 % des personnes interrogées qui ont prévu d’aller voter, 50 % soutiennent la décision du premier ministre Alexis Tsipras de tenir un référendum et 38 % la désapprouvent.

C’est chez les chômeurs que le taux d’intention de vote négatif a été le plus élevé (62 %), mais le non l’emporte dans toutes les catégories répertoriées, des entrepreneurs et travailleurs indépendants aux retraités des secteurs public et privé et aux femmes au foyer en passant par les employés.

Traduction : Dominique Muselet

 

   Envoyer l'article en PDF