« Personnellement, je ne serai totalement satisfait que lorsque les rédacteurs du New York Times devront répondre aux accusations de sédition devant un tribunal. »

Par James Howard Kunstler − Le 18 mai 2018 − Source Russia Insider
Quand les historiens, dans l’avenir, achèveront leur repas de rat à la moutarde auprès du feu de camp et échangeront entre eux le gobelet en plastique usé rempli de vin de raisin sauvage, ils vont se détendre en écoutant le chant du griot John Brennan, le chef légendaire d’un ancien ordre appelé la CIA, racontant comment il a commencé ses singeries visant à faire tomber le méchant et grandissime Golem d’or [Trump, NdT], chef des chefs dans un pays autrefois connu comme l’Amérique. Hélas, le voyage héroïque de Brennan se termine dans une cellule du pénitencier fédéral d’Allenwood, où il dépérit lentement entre des parties de ping-pong et de hockey de table, rêvant d’un parachute doré pour sa retraite du réseau de télé par câble pour lequel il a travaillé mais qu’il n’a jamais obtenu…





« Très tôt dans la vie j’ai pris conscience qu’aucun événement n’est jamais correctement reporté dans un journal, mais en Espagne, pour la première fois, j’ai vu des articles de journaux qui n’avaient aucun rapport avec les faits, pas même la relation implicite à tout mensonge ordinaire. J’y ai lu de grandes batailles quand il n’y avait pas eu de combats, et un silence complet quand des centaines d’hommes avaient été tués. J’ai vu des soldats qui s’étaient battus courageusement dénoncés comme lâches et traîtres, et d’autres qui n’avaient jamais vu un coup de feu salués comme les héros de victoires imaginaires ; et j’ai vu des journaux de Londres vendre au détail ces mensonges et être suivis par des intellectuels enthousiastes qui construisent des superstructures émotionnelles sur des événements qui n’ont jamais eu lieu. J’ai vu, en fait, l’histoire s’écrire non pas en termes de ce qui s’est passé, mais de ce qui aurait dû se passer selon les différentes ‘lignes du parti’. »
Graffiti Berlinois assimilant Mark Zuckerberg à l’univers dystopique du roman 1984 de George Orwell