Par Moon of Alabama – Le 6 juin 2026
L’expansion coloniale d’Israël est ouvertement subventionnée par les États-Unis versant, actuellement, 3,5 milliards de dollars par an. La majeure partie de cet argent est liée à l’achat par Israël d’armes fabriquées aux États-Unis. L’allocation est contrôlée par le Congrès et doit passer l’examen budgétaire annuel.
Le gouvernement israélien essaie de transformer cette allocation en un racket plus lucratif.
Il a suggéré de remplacer la subvention annuelle par une « coopération militaire plus approfondie » qui est le code pour des achats garantis par les États-Unis d’armes fabriquées en Israël et des profits continus pour les fabricants d’armes israéliens. Pour instituer le nouveau programme, le Congrès doit voter une loi qui intégrera le complexe militaro-industriel israélien dans les chaînes d’approvisionnement et de production américaines.
Par la suite, il n’y aura plus de révisions annuelles :
À l’été 1914, les trois hommes qui auraient pu arrêter la guerre étaient cousins.
Apparemment, chaque jour apporte de nouvelles déclarations haletantes disant qu’un « accord » américano-iranien est presque signé. Comme c’est souvent le cas, les médiateurs (pakistanais et qataris) espèrent manipuler les deux parties en disant à l’une que l’autre est proche de donner son accord alors qu’elle ne l’est pas, surtout à cause d’une atmosphère de méfiance totale entre les deux. De cette manière, les médiateurs espèrent faire avancer les choses vers un accord final. C’est une tactique familière, mais qui entraîne assez souvent de la confusion et de la méfiance plutôt que le règlement tant attendu.
Par Arnaud Bertrand – Le 21 mai 2026 – Source :
Dans la 
Les récits dans la diplomatie internationale sont mieux compris en suivant un processus organique, car les variables dans une situation donnée se jouent dans la plénitude du temps jusqu’à ce qu’une « nouvelle normalité » atteigne la masse critique. Sinon, ils risquent d’être de faux récits.