Par Moon of Alabama – Le 17 septembre 2025
En ce qui concerne les attaques le long des itinéraires d’évacuation et à l’intérieur des zones de sécurité désignées, la Commission a constaté que les forces de sécurité israéliennes avaient clairement connaissance de la présence de civils palestiniens, y compris d’enfants. Néanmoins, les forces de sécurité israéliennes ont tiré sur des civils et les ont tués, y compris des enfants qui tenaient des drapeaux blancs de fortune. Certains enfants, y compris des tout-petits, ont été abattus d’une balle dans la tête par des tireurs embusqués.
L’extrait ci-dessus (IV. B. ii. f. 215.) est tiré de ce rapport du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme :
par la Commission d’enquête Internationale indépendante sur le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et Israël
- 3 Dans ses précédents rapports au Conseil des droits de l’homme et à l’Assemblée générale, la Commission a constaté que les forces de sécurité israéliennes avaient commis des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre à Gaza, notamment des exterminations, des tortures, des viols, des violences sexuelles et d’autres actes inhumains, des traitements inhumains, des transferts forcés, des persécutions fondées sur le sexe et la famine comme méthode de guerre. En outre, la Commission a constaté que les autorités israéliennes ont (i) détruit en partie la capacité de reproduction des Palestiniens de Gaza en tant que groupe, notamment en imposant des mesures destinées à empêcher les naissances; et (ii) des conditions de vie délibérément infligées calculées pour entraîner la destruction physique des Palestiniens en tant que groupe, qui sont toutes deux des actes de génocide sous-jacents dans le Statut de Rome et la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide (Convention sur le génocide)
- 4 Ayant conclu que les forces de sécurité israéliennes avaient commis des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre et l’actus reus de deux actes de génocide sous-jacents à Gaza, la Commission aborde maintenant la question du génocide. …
S’ensuit une analyse des événements. La définition juridique du génocide exige l’intention. Après avoir examiné les déclarations officielles du gouvernement israélien, la Commission conclut :
1.220 Sur la base de preuves pleinement concluantes, la Commission conclut que les déclarations des autorités israéliennes constituent une preuve directe de l’intention génocidaire. De plus, sur la base de preuves circonstancielles, la Commission conclut que l’intention génocidaire était la seule déduction raisonnable qui pouvait être tirée sur la base du comportement habituel des autorités israéliennes. Ainsi, la Commission conclut que les autorités israéliennes et les forces de sécurité israéliennes ont l’intention génocidaire de détruire, en tout ou en partie, les Palestiniens de la bande de Gaza.
Mais que pouvons-nous faire ?
Chapitre VI. B. 246.
L’obligation de prévenir et de punir le génocide s’applique non seulement à l’État responsable, mais à tous les États Parties à la Convention sur le génocide et, en fait, à tous les États en vertu du droit international coutumier.
Nous pouvons, et devons bien sûr, boycotter personnellement l’entité sioniste dans toute la mesure du possible. Mais il nous incombe également de faire pression sur nos gouvernements pour qu’ils donnent suite à ce rapport. Il y a des obligations qui doivent être remplies.
Moon of Alabama
Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

Reste à voir dans quelle mesure la bonne volonté du président américain Donald Trump envers l’Inde et son Premier ministre Narendra Modi via les médias sociaux se traduira en action. Trump a en tête de faire pression sur l’Inde avec une taxe douanière supplémentaire de 25% pour que Modi persuade le président russe Vladimir Poutine d’arrêter la guerre en Ukraine.
La frappe contre l’équipe de négociation du Hamas réunie à Doha pour discuter de la « proposition Witkoff pour Gaza » n’est pas qu’une autre « opération menée par Tsahal » à passer sous silence (comme pour la décapitation de presque tout le cabinet civil au Yémen).
Je ne connais pas le Secrétaire américain au Trésor, M. Scott Bessent, mais des gens qui ont travaillé avec lui à Wall Street m’ont dit que c’est un gars vraiment intelligent. Pourtant, sur la base de sa dernière affirmation du week-end selon laquelle il pense qu’une nouvelle série de sanctions — qui comprend l’arrêt du flux de pétrole et de gaz naturel russes vers la Chine et l’Inde – va permettre d’effondrer l’économie russe. La déclaration de Bessent me suggère qu’il ne comprend rien à la résilience de l’économie russe, rien à la nature des relations bilatérales Russie-Inde et Russie-Chine, et rien à propos du complexe militaro-industriel russe. En bref, il est peut-être très intelligent pour vendre des obligations et des actions à Wall Street, mais il c’est un débutant en ce qui concerne la Russie et son économie.
Voici les mots de conclusion de Xi Jinping au
Aux États-Unis, l’affaire des « fichiers Twitter » a révélé l’existence d’une vaste alliance d’agences gouvernementales, d’organisations médiatiques, d’entreprises technologiques, d’institutions universitaires et de groupes de la société civile travaillant ensemble pour supprimer, signaler et censurer les discours non favorables en ligne ; un système secret de contrôle narratif qui est devenu connu sous le nom de « complexe censuro-industriel ».