Notre problème est simple à décrire.
Par Caitlin Johnstone − Le 1er avril 2019 − Source Medium.com

Depuis l’aube de la civilisation, les puissants contrôlent les récits que les gens se racontent sur leur identité : qui dirige, ce qu’est un bon citoyen, quels groupes doivent être aimés, quels groupes doivent être détestés et ce qui se passe dans le monde en général. En étudiant l’histoire, la plupart du temps, on ne fait que lire la vieille proto-propagande de tel ou tel royaume qui a gagné la dernière guerre durant telle ou telle période. En étudiant la religion, la plupart du temps, on n’étudie que des récits qui ont été forgés par d’anciens gouvernements, qui expliquent pourquoi il faut être docile, accepter de payer des impôts au lieu de se lever pour tuer les riches exploiteurs.
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Le comportement des banquiers centraux ne fait rarement – sinon jamais – l’objet d’une couverture soutenue dans la presse nationale. En dehors des principaux circuits économiques, on remarque rarement les développements au sein d’institutions telles que le Fonds monétaire international [FMI] et la Banque des règlements internationaux [BRI]. Au lieu de cela, l’attention se limite au dernier cycle de théâtre politique qui sert à dissimuler les actions et les intentions des planificateurs mondialistes.





