Par Christopher Black – Le 26 janvier 2018 – Source New Eastern Outlook

Les menaces américaines à l’encontre de la Corée du Nord continuent d’augmenter et avec elles la menace du génocide du peuple de Corée du Nord par les États-Unis d’Amérique et leurs alliés. La réunion des États-Unis, du Canada et d’autres pays qui ont attaqué la Corée du Nord en 1950 − qui s’est tenue à Vancouver, au Canada, le 16 janvier, et dont certains espéraient qu’elle conduirait à une solution politique − a pris au contraire le caractère d’une rencontre de criminels qui, par leur présence, leur accord et leurs actes, faisaient d’eux les membres d’une conspiration en vue de commettre un génocide. Un crime selon le statut de la Cour pénale internationale et de la Convention sur le génocide de 1948. Continuer la lecture
Par le Saker – Le 26 janvier 2018 – Source 
Par Paul Craig Roberts – Le 25 janvier 2018 – Source 
Au cas où vous seriez préoccupé par la fin imminente du gouvernement fédéral, c’est exactement ce que nous sommes censés faire dans la « longue situation d’urgence » : tout ce qui est organisé à une échelle gigantesque va vaciller et s’arrêter. C’est le message de la nature : « devenez plus petit, plus vrai, réduisez les échelles et achetez local ». Le hic, c’est que nous n’écouterons probablement pas la nature. Au lieu de cela, nous nous comporterons comme des spectateurs et nous ne ferons rien jusqu’à ce que la pleine force de la tourmente soit sur nous, tout comme nous le faisons avec le changement climatique, la tragédie des biens communs à l’échelle planétaire.
Les pourparlers entre Coréens ont repris à la veille des Jeux olympiques d’hiver de PyeongChang, immédiatement après le tweet menaçant de Trump à propos de son gros bouton nucléaire.
Il y a actuellement beaucoup d’insatisfaction face à la performance d’un président américain assiégé. Pour commencer, il avait les mauvais partisans : trop peu de féministes radicales ; trop de mâles hétérosexuels blancs dont la masculinité toxique est un problème majeur selon les féministes radicales. Ensuite, bien sûr, il n’a été élu que grâce à l’ingérence néfaste du plus grand syndicat du crime organisé au monde, la Russie, dirigé par nul autre que le redoutable pirate Poutine. Les Russes sont si parfaitement intelligents que pas un seul fragment de preuve concluante de leur ingérence n’a pu être mis au jour malgré une année d’efforts inlassables d’un enquêteur spécial extraordinairement compétent. Alors, et cela ne fait qu’empirer, il se trouve qu’une autre sorte d’ingérence néfaste était en cours : le ministère de la Justice et le FBI, sous la direction de Barack Obama, ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour exonérer Hillary Clinton de ses nombreux crimes tout en mettant le paquet pour déterrer toutes les crasses possibles sur Trump. Mais c’est aussi totalement de la faute de Trump : comment a-t-il pu ne pas commettre de bourdes menant à sa destitution, pour permettre à ses adversaires de les trouver ?
